People Parmi ces 13 finalistes francophones, une sera au minimum sur le podium, selon la présidente du comité Miss Belgique.

"Je suis sûre qu’on en aura au minimum une dans le top 6 voire même dans le top 3", confie Darline Devos. Ce qui n’était plus arrivé depuis 2014 pour une Wallonne (Anissa Blondin, première dauphine). Quant à la dernière couronne de Miss Belgique, elle date de 2013 avec le sacre de Noémie Happart. "Il y a vraiment beaucoup de potentiel cette année en Wallonie", poursuit la présidente du comité. "Elles sont plus ambitieuses que ces dernières années pour devenir Miss Belgique. Avoir des filles qui rêvent de faire ça, c’est important. On a beau être jolie et avoir beaucoup de charisme, si on n’est pas intéressé par le concours, ça ne sert à rien !"

Si certains noms comme Eva (Miss Liège), Myriam (Miss Bruxelles) ou Noémie (Miss Hainaut) sont souvent citées par leurs congénères, Darline Devos ne préfère pas s’avancer sur un pronostic et encore moins donner de nom maintenant. "Le chemin est encore long jusqu’au 14 janvier et il n’y a pas que moi qui vote, il y a aussi le jury et le public. Mais ce qui est bien cette année, c’est que les francophones donnent l’impression de vivre pour ce concours. Avec les néerlandophones, pour moi, plus de 6 peuvent devenir miss. Ça va être difficile car il n’y a pas de place pour 8 ou 9 filles." La surprise de cette année ? C’est qu’à quelques d’exceptions près, messieurs… elles sont toutes célibataires. Mais certaines font de la boxe (Rosmine) ou sortent avec un futur policier (Cassandre).

Plus de voiture

Après que les 30 finalistes ont fait la connaissance non seulement avec leur nouvel hôtel 5 étoiles de luxe (Amirandes Grecotel) et ont participé à une initiation au golf ("on avait l’impression qu’on faisait plus de la pétanque !", plaisante Laurie), on apprend que le sponsor Peugeot s’est retiré du concours. Plus de coupé cabriolet pour la future Miss alors ? "C’est une nouvelle stratégie de communication de leur part, entend-on du comité. Mais on espère avoir un autre sponsor d’ici l’élection." Même son de cloche du côté de la marque française. "Tout est une question de budget. Cela n’a rien à voir avec une mésentente quelconque avec le comité ou de la baisse de la retransmission télé. Ce n’est juste plus dans notre budget."

La question est alors de savoir si la Miss Belgique, dont la diffusion est retransmise sur AB3 au sud du pays (RTL-TVI avant), reste bankable. "La marque gagne certes en visibilité mais il est difficile à chiffrer comme cela", nous dit-on. Le seul bémol reste toutefois que le concours ayant perdu de son aura depuis quelques années que sa visibilité - positive ou négative - semble aussi de plus en plus miss-térieuse d’année en année…