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Depuis qu'elle a quitté l'Elysée, l'ex-Première dame de France n'a jamais aussi bien gagné sa vie. 

Elle a ainsi enchaîné les contrats juteux pour se constituer un beau pactole. Et si le retour de Sarkozy mettait un terme à son business ? Cela pourrait expliquer que, selon des proches du couple, Carla Bruni serait contre.

Carla Bruni-Sarkozy aurait tout d'abord touché une avance de 1,069 million d'euros de la part d'Universal Music pour son dernier album " Little French Songs ", note l'Express . Pour toucher cette somme, Carla Bruni est redevenue cogérante de sa société d'édition musicale, Terorema, qu'elle avait quittée à son arrivée au Palais de l'Elysée. Même si son album n'a pas eu le succès escompté et qu'Universal ne récupérera jamais sa mise de départ, la société de Carla - et son portefeuille - se porte très bien.

Et, en plus d'être chanteuse, l'Italienne est également mannequin. En 2013, elle est ainsi devenue l'égérie de Bulgari empochant au passage 2,15 millions d'euros . Pour gérer au mieux son argent, Carla Bruni a créé la société "Castagneto" qui s'occupe de l’exploitation de son image, de sa voix et de son nom. L'ex-Première dame s'est même arrangée pour ne pas se verser un salaire supérieur à 1 million d'euros pour éviter la taxe de 75% souhaitée par François Hollande. 

Mettre de nouveau sa carrière en "pause" signifierait sans doute une baisse de revenus pour l'épouse de Sarkozy. Un scénario qu'elle pourrait voir d'un mauvais oeil même si elle a déclaré suivre son mari "peu importe son choix".