People Yorick Efira, petit frère de Virginie Efira, dévoile son univers artistique dans The Black Pass.

Avec un père oncologue (André Efira), on aurait pu croire que Yorick et Virginie Efira se seraient naturellement trouvé une vocation pour la médecine. Il n’en est rien. Les frère et sœur ont, tous deux, opté pour un métier plus artistique. Elle sur les écrans, lui sur la toile. " C’est vrai qu’on s’est, tous les deux, un peu éloignés de la branche paternelle. De mon côté, la médecine ne me passionnait pas du tout. Mais, je ne pense pas que ça dérange mon père. Il nous a toujours appris à être investi dans notre travail, à être professionnel et surtout, à faire ce qu’on aime tout en se respectant ", nous explique Yorick Efira.

Le temps d’un épisode de The Black Pass, ce samedi sur Plug RTL, celui-ci passera, lui aussi, devant les caméras. Le peintre et sculpteur de 34 ans y partagera - en compagnie de sa sœur de six ans son aînée (qui est " séduite par le travail des couleurs" dans ses créations ) - son univers et son amour pour la peinture. Une passion qui l’anime depuis l’enfance. " J’ai toujours été sensible au dessin. Petit, je dessinais ma maman. Pour trouver un métier avec plus de débouchés, j’ai fait des études de graphisme. Enfin… j’ai commencé. J’ai vite compris que ce n’était pas fait pour moi. Je me suis alors inscrit à l’Académie des Beaux-Arts. C’est là que tout a commencé… " nous explique ce féru de Van Gogh qui exposera ses œuvres noir jaune rouge, des maquettes en carton représentant Bruxelles (une exposition intitulée Permis de déconstruire), du 3 au 30 décembre prochains au Solstice du Sablon (44, rue de Rollebeek à 1000 Bruxelles).

Que vouliez-vous faire passer via votre exposition Permis de déconstruire ?

"Je n’avais pas envie de défendre une idée particulière dans ma peinture. Je pense qu’elle parle toute seule. C’est un témoignage de la réalité, de mon quotidien dans la ville de Bruxelles."

Est-ce que les gens qui viennent voir vos expositions font souvent le rapprochement entre votre sœur, Virginie Efira, et vous ?

"Ça peut arriver parce que ce n’est pas courant comme nom. Les gens sont souvent surpris de savoir que c’est ma sœur. À force, ça en devient marrant." (sourire)

Parfois, ça peut vous embêter aussi ?

"Plus maintenant. Lorsqu’elle a commencé à présenter Megamix , j’étais en secondaire. Tout le monde savait que c’était ma sœur et j’avoue que, à ce moment-là, les blagues sur ma sœur m’ennuyaient un peu. Tout a changé quand elle a commencé à faire du cinéma…"

Est-ce que vous suivez chacun le travail de l’autre ?

"On se suit comme on peut, mais on vit dans des mondes totalement différents. Puis, elle vit à Paris et moi à Bruxelles donc on ne se voit pas toutes les semaines. Elle vient de temps en temps voir mes expositions et ça me fait très plaisir."

Avez-vous un ou plusieurs trait(s) de caractère en commun ?

"Je pense qu’on a le même côté désorganisé ! (rires) On se ressemble sur certains points, mais c’est normal puisqu’on a été élevés par les mêmes parents. On se comprend assez bien et on a les mêmes valeurs."