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Une fois n'est pas coutume, la science donne sa vérité.


Voilà de quoi froisser une croyance populaire. Une récente étude menée par l'université de l'Utah, aux Etats-Unis, tend à démontrer que la taille du pénis est bel et bien importante.

Un petit centimètre qui en dit long

Les scientifiques américains se sont penchés sur l'anatomie de quelque 800 hommes pour mieux comprendre la fertilité masculine, explique France Soir. Grâce à leurs travaux, ils sont arrivés à la conclusion suivante : ceux qui avaient un sexe plus petit ont plus de mal à procréer. Et cela ne se jouerait pas à grand-chose. Les hommes fertiles qui ont participé avaient un engin de 13,4 centimètres en moyenne, et ceux à la fertilité défaillante descendaient à 12,5 centimètres. "Un centimètre n'est peut-être pas une différence frappante, mais le résultat des statistiques est clair. Il reste à déterminer s’il existe des tailles permettant de prédire une infertilité plus sévère", concède le Dr. Austen Slade qui a participé à l'étude. Infertilité et dispositions génétiques pourraient donc aller de pair.

En Belgique, on estime que l'infertilité touche autant les hommes que les femmes, et que le phénomène, en constante augmentation, concerne un couple sur six.