Cinéma

Gégé allume Audiard et Maïwenn, mais pas Vincent Lindon.

Tête d’affiche de l’insupportable Valley of love, (pas) attendu en salle ce mercredi, Gérard Depardieu n’a manifestement pas digéré que le nanar dans lequel il donne la réplique à Isabelle Huppert n’ait rien gagné à Cannes, au contraire de la majorité des films français.

"Je m’en fous, moi, de Cannes, mais puisqu’on y est allés, j’aurais bien aimé que l’on donne le prix du scénario à Guillaume Nicloux, il le méritait, déclare-t-il à L’Obs. Le palmarès ressemble à ce qu’est devenu Cannes, il est franco-bourgeois."

S’il défend Vincent Lindon, "un garçon merveilleux qui contribue grandement à la résurrection d’un cinéma français que nous n’avons plus et qui nous est essentiel", il égratigne les autres. "Pour ce qui est de Maïwenn et Emmanuelle Bercot, en revanche, passons." Avant de conclure bizarrement sur Jacques Audiard : "Quand, sur scène, Jacques a parlé de Michel, les étoiles brillaient dans ses yeux. On peut avoir confiance, allez, peut-être qu’il va guérir !" Bizarre…