Cinéma Nexus Factory coproduit aussi la toute première réalisation de Franck Dubosc, Tout le monde debout

On peut s’attendre à voir défiler du beau monde lors des prochaines soirées des Magritte, célébrant le cinéma belge. Les deux prochains films de Michèle Laroque et la première réalisation de Franck Dubosc sont en effet coproduits par une société de notre petit pays, Nexus Factory.

"Tous ces films sont attendus pour 2018, explique Sylvain Goldberg, le boss de Nexus avec Serge de Poucques. On vient juste de finir à Nice le tournage de Mon brillantissime divorce. Pour la première fois, Michèle Laroque passe derrière la caméra, pour relater l’histoire d’une quadra qui se fait larguer sèchement par son mari, sa fille et sa meilleure amie. C’est extrêmement drôle avec un casting formidable : Kad Merad, Gérard Darmon, François Fabian et Pascal Elbé."

Mais ce ne sera pas le seul film belge de Michèle Laroque. "Elle est aussi à l’affiche d’Embrasse-moi, d’Océane Rose Marie et Cyprien Vial. C’est un peu ‘tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les lesbiennes sans jamais avoir osé le demander’… C’est une comédie tendre, avec Laure Calamy et Grégory Montel, vus dans Dix pour cent, mais aussi Alice Pol, l’égérie de Dany Boon."

Deux bonnes nouvelles ne venant jamais seules, c’est encore Nexus Factory qui coproduit la première réalisation de Franck Dubosc. "Cela s’appelle Tout le monde debout. Je ne peux pas trop en parler mais en plus d’Elsa Zylberstein, il y a aura une pléïade de vedettes. Il s’agit d’une comédie très tendre, à l’anglaise, écrite et réalisée par Franck Dubosc. Un gros projet artistique sur le thème du mensonge."

Des raisons d’être fier, Sylvain Goldberg n’en manque pas. Notamment parce qu’il produit les courts métrages de Marie Gillain, Patrick Ridremont, Stéphane de Groodt, Marie Kremer et Cécile Telerman qui seront présentés à Cannes dans le cadre des Talents Adami. Mais aussi Après la guerre, d’Annarita Zambrano, qui défendra nos couleurs sur la Croisette dans la section officielle Un certain regard.

Enfin, toujours via sa société, il finance deux nouvelles séries belges. Motel de Valérie Lemaître, Aylin Yay et Akima Seghir "se passe à Ellezelles et flirte avec le fantastique", explique-t-il. Tandis que Champion "abordera le milieu du foot via la déchéance d’une star". "Enfin, on tournera une autre série totalement en Belgique, Like moi, adaptée d’un format canadien. On va beaucoup en parler, c’est sûr."

Pas mal pour un petit pays…