Cinéma Franck Dubosc plus à l’aise pour montrer ses fesses que pour un baiser dans sa première réalisation, Tout le monde debout.

Première réalisation pour Franck Dubosc, avec Tout le monde debout. Premier coup de maître, tant sa comédie romantique se déguste avec plaisir. Et première audace. Utiliser le handicap comme ressort de l’humour, c’est prendre un risque auquel le cinéma français ne nous habitue plus vraiment.

"En toute naïveté, je n’ai pas pensé aux éventuelles critiques et au côté casse-gueule, explique-t-il, manifestement ravi de l’accueil de son film. Peut-être parce que je savais que je serai bienveillant. Mais quelles sont les limites de la bienveillance ? Elles ne sont pas nécessairement les mêmes pour tout le monde. J’ai juste écrit ce qui me faisait rire, sans penser au reste. C’est vraiment de la naïveté. Mais je dois être bien gentil, puisqu’on ne m’a fait aucune remarque ni fait couper quoi que ce soit. Chaque fois que j’écrivais une ou deux pages,(...)"