Cinéma Le fils de l’acteur français est entré aux urgences psychiatriques

BRUXELLES Depuis plusieurs mois déjà, Guillaume Depardieu était au bord du gouffre. Lors de sa promotion du film Célibataire, il y a 4 mois, le comédien avait pété les plombs à plusieurs reprises, en venant même à insulter différents présentateurs télévisés. Quand Cauet lui a demandé quel nom de famille il aurait aimé porter s’il avait pu en changer, il avait répondu très sérieusement : “J’aurais choisi Fils de pute”.

Mardi soir, après avoir ingurgité un mélange explosif d’alcool et de médicaments, Guillaume a absolument tenu à prendre le guidon de sa moto. Son garde du corps a tenté de l’en dissuader mais, n’arrivant pas à raisonner le jeune homme, il a décidé d’appeler les pompiers.
Refusant de se faire ausculter par ces derniers, la police a été appelée en renfort. Après avoir tenté de le calmer, Guillaume a été emmené aux urgences où il a été décidé de l’interner en psychiatrie.

“L’hospitalisation dans un service psychiatrique a été décidée pour assurer sa propre protection et celle d’autrui. En prenant le guidon de ce cyclomoteur dans son état, il aurait pu se blesser ou provoquer un accident”, a expliqué un proche.

Avant son arrivée dans le centre hospitalier, Guillaume a appelé un de ses amis photographe afin qu’il vienne prendre des photos de la scène. Selon un témoin de la scène, il tenait à ce que son père voie dans quel état il était à cause de lui…

Guillaume Depardieu a toujours parlé de son mal-être aux médias. Blessé dans son âme et dans sa chair, son état mental ne s’est pas amélioré depuis l’amputation de sa jambe il y a trois ans.

Dans un livre de confessions sorti en 2004, il avait même avoué s’être prostitué. Ayant aussi connu des problèmes de drogues, le passé de Guillaume a plus souvent été sombre que rose. Après une interview sur RTL-TVi, le présentateur Michel De Maegd avait raconté : “C’est un homme en souffrance. Quand il dit le contraire, c’est faux. Avant l’émission, je lui ai demandé si ça allait mieux. Il m’a répondu : Non, j’ai envie de me mettre une balle dans la tête”. Cet internement est sans doute l’issue la plus positive à son désespoir.