Cinéma Il a commencé à Hollywood comme… charpentier. 50 ans plus tard, il est l’un des acteurs les plus aimés du sérail.

L’humour légèrement teinté de cynisme. Toujours franc du collier. Garanti 100 % anti-frime. Jamais en couverture des tabloïds. On ne lui connaît aucune affaire glauque, aucun scandale. Harrison Ford n’a définitivement rien de la star hollywoodienne et autres Narcisse aux lunettes noires qui défrayent habituellement la chronique. En un demi-siècle de métier, cet artisan de la pellicule aura été successivement pourfendeur de bad aliens dans La Guerre des Étoiles, savant exotique et expert dans le maniement du fouet (la série des Indiana Jones), patron débaucheur de secrétaire blonde dans Working girl, avocat mou du cerveau (Regarding Henry), policier techno-futuriste avec Blade Runner, toubib en quête d’un criminel manchot (Le Fugitif), business man un peu long à la détente (Sabrina), flic New-Yorkais hébergeur de terroriste (The Devil’s Own), pilote de coucou amateur de bibines et de jeunettes (Six Days, Seven Nights) et même Président des États-Unis d’Amérique malmené par les Russes (Air Force One), etc.