Cinéma

Disney et Johnny Depp joueront très gros, mercredi 24 mai, avec la sortie de Pirates des Caraïbes 5 : la Vengeance de Salazar

L’épisode précédent remonte à six ans déjà, les derniers films de la star ont été des flops et 230 millions de dollars ont été engloutis (hors frais de promo !) pour que cette cinquième aventure flibustière ne prenne pas l’eau.

Tout le monde est donc condamné au succès à grande échelle. Mais selon une enquête réalisée par The Hollywood Reporter, le tournage ne fut pas une mer d’huile.

"Il n’est pas du matin", a laconiquement déclaré un membre de l’équipe pour expliquer ses nombreux retards. Et tout le monde fut contraint de s’y adapter. "Une personne attendait toujours devant chez lui pour voir quand il se réveillait, explique un autre technicien. Dès qu’il était debout, on appelait le producteur exécutif, qui à son tour appelait les réalisateurs. Ils avaient même un code pour annoncer quand il se levait : L’aigle a atterri."

Ce que confirme à demi-mot le producteur, Sean Bailey, qui renchérit : "Certains jours, notre programme était bouleversé. Mais personne ne devrait sous-estimer la passion et l’implication qu’apporte Johnny à ce personnage et à la franchise."

Moins diplomates mais plus anonymes, d’autres membres du plateau ajoutent qu’en raison des tensions importantes avec Amber Heard, Johnny Depp buvait bien plus que de raison pendant le tournage. The Hollywood Reporter précise d’ailleurs qu’il commandait pour 30.000 $ de vin par mois, mais cela ne signifie nullement qu’il buvait tout cela…

"Nous étions tous d’innocents spectateurs d’un bateau en plein naufrage", explique un autre témoin. "Mais quand Johnny débarquait sur le plateau, il était charmant, gentil. C’était le yin et le yang."

À 53 ans, Johnny Depp n’a donc pas mis tous les atouts de son côté. Mais au final, il ne sera jugé que sur sa performance. Le public tranchera le sort du pirate le mercredi 24.