Cinéma

Les accusations contre la gestion soupçonnée défaillante du Festival du film d'amour de Mons (Fifa) sont sans fondement. C'est qu'a démontré l'enquête décidée par la ministre de la Cuture Alda Gréoli, selon Elio Di Rupo, bourgmestre de Mons et président-fondateur du Fifa, qui a confirmé l'information de Télé Mons-Borinage.

Le Fifa et son délégué général André Ceuterick n'auraient rien à se reprocher concernant la gestion de l'événement cinématographique montois, d'après l'enquête . Des accusations de harcèlement et de mauvaise gestion avaient été portés à l'encontre d'André Ceuterick, délégué général du Fifa. 

La ministre de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait alors décidé de suspendre tous les subsides au Festival pour les années 2018 à 2021, dans l'attente d'éclaircissements. Le Fifa bénéficie de plus de 350.000 euros de subsides par an, dont la majorité apportée par la Fédération Wallonie-Bruxelles. 

La direction du Fifa avait, dans la foulée, annoncé fin décembre dernier l'annulation de l'édition qui devait se tenir en février 2018, évoquant l'impossibilité de tout mettre en place en une cinquantaine de jours dans des conditions optimales. Le Conseil d'administration de l'événement montois avait toutefois décidé de maintenir l'organisation du Fifa 2019. 

Selon Télé Mons-Borinage, le Fifa, qui n'aura donc pas lieu en 2018, devrait déposer plainte contre les auteurs des dénonciations. Selon Elio Di Rupo, le préjudice pour le Festival avoisinerait les 400.000 euros.