Le dernier Batman: dantesque!

Frédéric Seront Publié le - Mis à jour le

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À une semaine de sa sortie en salles, nous avons vu The Dark Knight Rises

BRUXELLES Oubliez les Avengers , le reboot de Spiderman ou les problèmes existentiels des X-Men . Le film de super-héros de la décennie est là. Tout chaud. Prêt à envahir les salles dans une semaine. Dire que The Dark Knight Rise s est attendu est un euphémisme. Avec un milliard de dollars de recettes, le deuxième opus avait pulvérisé tous les records il y a quatre ans. Et l’ultime volet de la trilogie de Christopher Nolan devrait faire encore plus !

Cette fois-ci, pas de Joker pour voler la vedette à l’homme chauve-souris. Même si notre héros a un nouvel ennemi coriace en la personne de Bane, un mercenaire plus baraqué que Stallone et Schwarzenegger réunis, le but est bel et bien d’en finir avec les démons intérieurs de Bruce Wayne. Sur le fond, le scénario suit le même canevas que dans les deux premiers épisodes, avec un vilain qui veut anéantir Gotham City en semant le chaos et en montrant que les hommes sont si mauvais qu’ils se détruiront eux-mêmes. Mais le cinéaste pousse cette fois sa logique à son paroxysme, notamment lors d’une dernière demi-heure apocalyptique d’anthologie.

Christopher Nolan garde aussi plus que jamais son approche ultra-réaliste du mythe de Batman, au point que si on avait la même histoire, mais sans personnage masqué, personne ne parlerait de film de super-héros. Au passage, la nouvelle Catwoman risque de surprendre !

Violent, d’une complexité étonnante, T he Dark Knight Rises tient quasi toutes ses promesses. On regrettera juste quelques longueurs, un peu trop de bons sentiments et une scène finale qui, tout en mettant un vrai point final à la trilogie, laisse tout de même entrevoir de possibles nouvelles aventures. Mais on n’en dira pas plus. Plus que sept fois dormir…



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