Cinéma Il n’avait que sept ans quand il a été placé par ses parents au Chinese Opera Institute. Depuis, il a tout appris… tout seul.

Visage élastique, sourire crispé et position exagérément cambrée - un mal de dos récurrent ? Une mauvaise chute dans l’escalier ? - Jackie Chan vous tend tout de suite sa main tel un diablotin sortant de sa boîte. Évidemment, il vaut mieux la lui serrer plutôt que de se la prendre en pleine face. Car en quarante ans de carrière et une centaine de films à son actif, le Jacko en a mis des roustes. Pour être juste, the master en a reçu aussi pas mal. Fracassé, tambouriné, atomisé, torturé, le Bébel jaune bondissant du combat à main nue semble inoxydable. Il le prouve encore aujourd’hui dans The Foreigner de Martin Campbell. Il y incarne un modeste propriétaire d’un restaurant londonien qui va perdre sa fille dans un attentat terroriste politique.

Jackie Chan, c’était votre vrai nom ?

"Ma famille me surnomme A Pao ce qui signifie en chinois boule de canon, mais mon vrai nom, c’est Fong Si Lung qui, lui, ne signifie rien du tout ! (rires) Je suis devenu Jackie Chan en 1976, quand j’ai débuté ma carrière."

Qui était vos héros quand vous étiez gamin ?