Cinéma Jean-Luc Godard, 50 ans après avoir forcé l’arrêt du Festival, y présente son nouveau film en compétition.

C’est un de ces paradoxes qui font tout le charme du Festival de Cannes. Considéré unanimement comme le temple de la cinéphilie, adulé par des critiques en recherche d’œuvres pointues et sans pitié vis-à-vis de toute production vaguement commerciale, il ne serait cependant rien sans les stars venues s’y faire photographier en tenue minimaliste sur les marches du Palais ou les innombrables scandales sur lesquels est bâtie sa légende. Les livres d’histoire retiennent le palmarès, mais la mémoire collective, elle, garde plus de traces des frasques des idoles que des trois dernières Palmes d’or…

(...)