Cinéma Taron Egerton est à la star du film Kingsman. Il aborde, dans un entretien à bâtons rompus, les bons et les mauvais côtés de la célébrité.

C’est la nouvelle coqueluche des jeunes filles en fleurs. Pas besoin pour Taron Egerton d’en faire des tonnes. Grâce à sa gentillesse devenue légendaire et son humilité non feinte, l’acteur britannique s’est taillé une réputation de gars cool dans le monde hollywoodien. On le retrouve aujourd’hui dans le second volet de Kingsman . Rencontre avec un gendre idéal aux allures de gentleman spy

Ce qui a de cool lorsqu’un acteur tourne un film comme Kingsman, c’est qu’on lui apprend des tas de choses excitantes. Comme rouler à toute vitesse pied au plancher dans les rues de Londres, tirer avec des armes high-tech, sauter du haut d’un immeuble ou faire mumuse avec des gadgets dignes de James Bond. Et vous, Taron, qu’est-ce qui vous a le plus amusé pendant le tournage de ce Cercle d’or ?

"Probablement la scène d’introduction. Celle de la course-poursuite dans un taxi londonien truffé de gadgets. J’adore quand il se transforme en véhicule amphibien. Cela me rappelle les James Bond des années 70 ! Bref, nous ne pouvions faire qu’une prise pour cette scène. Elle nécessitait en effet une chorégraphie parfaite, notamment quand je me bats dans ce cab. Je sais que pour un gars comme Tom Cruise, mettre en boîte ce genre de truc, c’est une piece of cake. En ce qui me concerne, cela a été beaucoup de préparation et de travail ! À chaque Kingsman, j’apprends un truc de nouveau. Dans le premier volet, par exemple, on m’avait entraîné à rester un maximum sous l’eau sans respirer. Une technique qui m’a bien servie quand le taxi dont je vous parlais à l’instant se met à couler dans l’eau avec mon personnage à l’intérieur… J’avais dix secondes pour remplir mes poumons d’air et, ensuite, c’était le grand plouf, l’eau qui monte, les yeux qui se brouillent, etc. Heureusement, nous avions des bouteilles d’oxygène à portée de main. Au cas où…"

Il y a tellement d’action dans ce nouveau Kingsman qu’on se demande si vous avez eu le temps de souffler un peu. Quelle a été la scène la plus dure à tourner ?

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