Cinéma Capital révèle les exigences - parfois farfelues - de Virginie Efira, Jean Dujardin ou encore Omar Sy sur les tournages.

Avant d’accepter un tournage, nos stars du cinéma se permettent parfois d’exiger quelques conditions dans leurs contrats. En voici quelques-unes passés au crible par Capital.

À commencer par José Garcia sur le tournage d’À fond. "Tout avantage quelconque accordé à quiconque en matière d’hébergement, de transports, de défraiement, etc., et dont ne bénéficierait pas l’artiste lui sera ipso facto attribué", peut-on lire dans son contrat. En gros, dès qu’un autre comédien avait un privilège, Monsieur Garcia devait aussi l’obtenir comme son hôtel avec salle de gym, par exemple.

Ce qui fait un peu penser à ce que demandait Frank Dubosc lors de Camping 3. L’acteur avait exigé d’avoir son propre chauffeur pour le conduire de son hôtel au lieu de tournage. On apprend aussi que la voiture devait lui être exclusivement réservée et qu’il ne pouvait s’agir que d’une Mercedes ou d’une Audi, mais surtout pas d’une BMW !

D’autres comédiens aiment prendre de la hauteur comme pour le film Un homme à la hauteur justement. Si Virginie Efira a réussi à obtenir "l’hébergement de la nounou" dans le même hôtel qu’elle, Jean Dujardin - alors qu’il interprétait un rôle de petite taille - a voulu que son nom apparaisse en grand. "À l’affiche du film, le nom de Jean Dujardin sera cité de la façon la plus favorisée, en première position", peut-on lire dans son contrat. Mieux : en guise d’argent de poche, l’acteur touchait 50€ par jour tourné et 80€ par jour chômé.

Omar Sy beaucoup

Mais tout ceci n’est rien comparé aux demandes de Daniel Auteuil pour Les naufragés. Toujours selon Capital, l’acteur s’est rendu en Thaïlande en première classe et a demandé la même faveur pour ses deux accompagnants. Sans oublier qu’il avait son propre coiffeur et son maquilleur personnel. Et en "cas de dépassement du calendrier de tournage, Daniel Auteuil doit toucher 15.000€ brut par jour." La production ne devait donc pas être radine, à l’image de celle du film Radin ! avec Dany Boon. Pour chaque jour de tournage non prévu au départ, l’acteur obligeait la production à lui verser 45.000 € brut.

Enfin, Omar Sy, qui espérait - suite à Intouchables - que Chocolat soit un gros succès, a lui "tout fait pour toucher des bonus supplémentaires en modifiant le seuil à partir duquel il toucherait des bonus." Hélas pour de son portefeuille, la fréquentation en salles n’a pas été à la hauteur de ses rêves.