Cinéma

Wonderstruck : le musée des merveilles dévoile deux fois ses charmes à cinquante ans d’écart.

Sur papier, Wonderstruck ( Le musée des merveille s en français) semble ne posséder aucun atout pour séduire le public actuel. Les mésaventures d’enfants en recherche de leur père ou de leur mère et qui se retrouvent dans le même musée à cinquante ans d’écart, cela ne fait pas nécessairement rêver. Mais devant la caméra de Todd Haynes, l’adaptation du roman de Brian Selznick se transforme en petit bijou de tendresse, d’imagination et d’inventivité esthétique. Il faut voir la jeune Rose, sourde muette qui fuit son père autoritaire dans l’espoir de rencontrer son actrice de maman, prendre le tram et voir défiler les décors stylisés du New York jazzy de 1927 pour saisir la portée de l’imagination du cinéaste.

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