Divers Le 6 août dernier, le youtubeur français Squeezie lâchait une bombe sur Twitter: en deux tweets aussi énigmatiques qu'accusateurs, il jetait le doute sur certains de ses pairs, accusés de profiter de leur notoriété pour abuser de (très) jeunes fans.

Dans une courte séquence concluant la dernière vidéo postée hier sur sa chaîne, le vidéaste Squeezie a tenu à faire le point sur ses révélations qui ont entraîné la vague de réactions #Balancetonyoutubeur. "Je tiens à revenir pour la première et dernière fois sur les tweets que j'avais publiés début août parce que je tiens à m'excuser." Le jeune influenceur, qui a récemment franchi la barre des 10 millions d'abonnés sur la plateforme de vidéos en ligne, a déclaré avoir senti le besoin de rédiger ces tweets après avoir entendu des "témoignages poignants" qui dénonçaient les "actes honteux" d'une minorité de youtubeurs. "Les Youtubeurs qui profitent de la vulnérabilité psychologique de jeunes abonnés pour obtenir des rapports sexuels, on vous voit", avait-il écrit le 6 août dernier, avant de préciser, par le biais d'un second tweet, "ne pas vouloir porter d'accusations précipitées. Traiter ce sujet est complexe et nécessite du temps."


Un long silence radio d'un mois a donc suivi ces révélations, période au cours de laquelle les internautes se sont déchaînés sur la Toile. Chacun y allant de son petit commentaire pour attaquer (ou défendre) son youtubeur préféré. En refusant de donner des noms "pour raisons légales", Squeezie a recunnu qu'il avait "complètement m****". "Cela a créé un malentendu général et c'est devenu pour certains (internautes, NDLR) une véritable chasse aux sorcières. La conséquence étant l'immense diffamation que certains youtubeurs ont subi à cause de moi", a reconnu Squeezie, citant notamment son ami Norman, véritable icône des jeunes, et accusé à tort selon lui. Squeezie a ensuite ajouté que "ce serait cool que Youtube redevienne un espace de créativité et de bonnes ondes".

"La justice a ce qu'il faut"

Le jeune homme a terminé son message en souhaitant passer la main: "La plupart des noms de ceux à qui je pensais au moment de tweeter sont sortis dans la presse. Ces histoires vont maintenant être réglées par la vraie justice parce qu'elle a ce qu'il faut comme preuves."

À la justice maintement d'effectuer son travail... Une chose est sûre, l'affaire a secoué le monde des youtubeurs, noircissant au passage l'image de ces idoles et de la bonne entente très virtuelle qui semblait caractériser le milieu.