Divers À partir de ce lundi 31 août, C’est vous qui le dites ! , l’émission phare de Benjamin Maréchal, vous donne rendez-vous sur La Une.

Il a le don pour appuyer là où ça fait mal dans C’est vous qui le dites ! (9 h-11 h) sur VivaCité. Après sept années passées à la tête de l’émission débat de la radio proximité de la RTBF, Benjamin Maréchal accompagnera également sa pépite matinale sur l’antenne de La Une à partir du lundi 31 août.

"Je sais que ça fait chier tout le monde mais j’insiste toujours pour que les débats soient faits le matin même en direct, que rien ne soit préparé. Je veux que ce soit le plus spontané possible" , explique l’animateur qui anime également Le 8/9 du lundi au vendredi.

Vous reproche-t-on souvent d’avoir un ton trop piquant dans C’est vous qui le dites ! ?

"On me reproche souvent de couper la parole mais on a fait le choix de donner la parole à plus de vingt personnes par jour en deux heures de temps avec des contraintes. Pour que tous ces gens puissent prendre la parole, il faut donner un peu de directivités. Donc, j’assume être le méchant et être super-exigeant. Ça m’importe peu de savoir qu’on va me trouver beau ou gentil. Ce que je veux, c’est que le produit soit parfait. C’est ma priorité."

Que change concrètement pour vous l’arrivée de l’émission sur La Une ?

"Avant, quand je rentrais dans un studio radio, je pouvais encore communiquer avec l’équipe pendant les pubs, etc. Maintenant, je rentre dans une pièce où je suis isolé pendant trois heures. Plus aucun contact avec l’équipe. À huit heures, je rentre dans l’arène et c’est le spectacle non-stop jusqu’à onze heures."

Le ton que vous utilisez dans l’émission restera-t-il inchangé ?

"Sur La Deux, on faisait ce qu’on voulait. Sur La Une, c’est différent car c’est la première chaîne de la RTBF. Il y aura donc peut-être une demande d’adoucissement, de rondeur. Mon bon, on ne sait pas faire d’un mec carré, un mec rond."

Après 7 ans passés aux commandes de C’est vous qui le dites ! , vous ne trouvez pas votre job redondant ? Vous n’avez jamais pensé à passer la main ?

"Oui, j’y pense mais la longévité en télé, c’est extrêmement rare. Mon objectif perso serait d’amener l’émission à ses dix ans. L’après- C’est vous qui le dites ! est, par contre, un grand point d’interrogation car, forcément, je m’en rends compte et je l’assume, cette émission m’a typé comme le mec qui pose des questions dérangeantes. Mais comme cela correspond à 100 % à qui je suis dans la vie, je n’ai aucun malaise avec ça."


Un nouveau venu qui entre déjà dans le Cube

Cyril Detaeye dans le 5 à 7 et au VivaforLife avec Sara De Paduwa et Sébastien Nollevaux.

Plongée immédiate dans le grand bain de VivaCité pour Cyril Detaeye, nouvelle recrue de la première radio en Belgique francophone. L’animateur, débauché à Fun Radio, a réussi ses devoirs estivaux sur Viva et reprend, en cette rentrée, les commandes du 5 à 7 (Sara De Paduwa et Raphaël Scaini étant appelés à d’autres fonctions) au côté de Julie Compagnon.

Un changement de ton radical pour Cyril (28 ans) qui quitte une radio jeune pour la station leader ? "Eh bien non ! , nous surprend-il. Je m’adresse sur Viva de la même façon aux auditeurs. Sur Fun, j’étais déjà un peu hors format par rapport à d’autres animateurs, je ne parlais pas aussi vite qu’eux ! Globalement, je m’exprime de la même façon sur Viva. Je ne dois pas faire d’efforts. J’aurais beaucoup de mal si c’était le cas !"

Avec Julie Compagnon - qu’on découvrira aussi en télé mardi comme nouvelle chroniqueuse des Pigeons - dans le 5 à 7 , Cyril veut garder ce ton drôle et "le côté détaché" qu’il affectionne à l’antenne. "On a vraiment le même état d’esprit avec Julie."

Cyril ne s’est pas trouvé qu’une seule partenaire au sein de sa nouvelle maison radiophonique. En décembre, il partagera le même logement - un cube ! - que deux autres animateurs : Sara De Paduwa et Sébastien Nollevaux. Il a d’ores et déjà été choisi pour relever le défi du VivaforLife, qui cette année se tiendra à Charleroi et plus à Liège. "J’ai dit oui et j’ai réfléchi après !" , plaisante-t-il, craignant de manquer "d’air frais" à l’intérieur du Cube durant ces 6 jours d’enfermement.