Divers Elle évoque son addiction dans Télérama.

"Je suis sous antidépresseurs, mais je pense que c’est moi qui suis normale, balance, dans Télérama, l’humoriste qui a trouvé le moyen de soulager son malaise (la vie en société). Ça m’étonne que les gens arrivent à supporter cette vie sans rien prendre ! Moi je ne peux pas. Si j’arrête, j’ai envie de mourir, tout m’agresse."

Décidée à tenter de vivre sans ses médicaments, Muriel Robin a essayé d’arrêter d’en prendre au cours des fêtes de fin d’année ,en vain. "Dernièrement, j’ai essayé d’arrêter pour Noël. Je voulais m’offrir ça pour Noël. Oh ! La ! La ! La catastrophe, au secours, je vais dans le mur direct !"

Entre deux biquettes et quatre poules

"À Paris, je suis enfermée dans un appartement, la vie passe et je n’en fais rien, les gens sont fous, c’est d’une violence la ville, j’ai de plus en plus de mal."

Son caractère solitaire, l’artiste de 61 ans dit le tenir de ses parents. "Je me suis toujours sentie mal dans la société. On ne m’a pas équipée pour. Chez nous, on voyait très peu de monde. Pour moi, rencontrer quelqu’un est compliqué. Une sorte de peur, de timidité, de manque de confiance. Ce n’est pas naturel les autres. Avec les animaux, c’est naturel. Il n’y a pas ce problème."

C’est pourquoi Muriel Robin vit loin des gens et de la ville, à la campagne mais entourée de sa compagne, leur chat, leur chien, "deux biquettes, deux ânes, deux petites vaches et quatre poules. Quand je suis dans la nature, je ne sais pas, je suis… Anne qui vit avec moi me parle de mon flegme."