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Déjà disponible depuis 8 mois sur les autres plateformes, Goku et sa bande reviennent dans une version Switch pour se castagner à coup de kaméhaméha. Mais comment s’en sort cette adaptation sur la petite dernière de Nintendo ?

Pas la peine d’espérer des nouveautés sur cette version. Le jeu reprend point par point le contenu déjà présent sur ses homologues PS4, Xbox One et PC. Seul petit ajout, il est possible de participer à une joute locale face à une personne possédant une Switch et le jeu dans un périmètre proche.

Du côté technique, en mode portable Dragon Ball FighterZ s’en sort avec les honneurs. Joli sans être transcendant, certaines cinématiques font souffloter la console et des légères chutes de framerates se font ressentir. Heureusement, les combats tiennent le cap des 60 images par seconde que ça soit en mode portable ou en mode TV. En ressort un dynamisme ininterrompu lors des combats, l’optimisation n’est pas loin d’être parfaite. Bien évidemment, Switch oblige, la résolution étant inférieure aux autres consoles, les décors et les personnages dévoilent un affichage plus grossier que sur la concurrence. De plus, il n’est pas rare d’apercevoir de l’aliasing lors de diverses techniques. En mode TV, le constat est peu ou prou similaire avec une résolution supérieure.

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Du côté de la jouabilité, la possession d’une manette pro permettra de sortir les combos avec aisance. Si les Joy-Con sont vos seuls amis, le mode portable est à préférer en comparaison au mode sur table. La configuration portable rend justice au jeu même s’il est possible de soulever quelques imprécisions. Il ne sera pas rare de tiquer au moment de sortir une super attaque. Rien de bien gênant pour une utilisation ludique.

Pouvoir profiter des combats en mode portatif est un vrai délice. Le portage est une réussite et il devrait contenter la majorité des joueurs de la Switch. Par ailleurs, il s’avère inutile de repasser à la caisse si une des autres versions trône déjà sur votre étagère.