La DH a testé le nouveau jeu Dragon Ball à Paris

Antoine Petit Publié le - Mis à jour le

Jeux vidéo

Faisons immédiatement nos aveux, afin d’écarter toute confusion et poser humblement notre statut de débutant complet aux jeux Dragon Ball. Nous ne savions absolument pas à quoi nous attendre quand nous avons accepté l’invitation de Bandai Namco à cet évènement qui se tenait cette semaine à Paris pour la sortie de Dragon Ball Fighter Z. Ou plutôt, si. Nous nous attendions à entrer dans une salle de réunion embrumée de sueur. Nous nous attendions à nous asseoir dans un petit fauteuil et à prendre le jeu en main pendant de (trop) longues heures.

Surprise surprise, nous avons découvert DBFZ (son nom de code) pour la première fois dans une sorte de boîte de nuit transformée en salle d’arcade. L’odeur de sueur était bien au rendez-vous, mais était dominée par des effluves d’un cocktail RedBull-Gin-Pamplemousse-Basilic que Bandai Namco appelle le « Super Sayian ». De notre côté, nous l’avons baptisé « L’Arrêt Cardiaque ».

Premier contact : après un verre de Super Sayian, nous nous sommes jetés dans la fosse aux lions. Par lions, nous voulons parler de la petite centaine de youtubeurs, streameurs, rappeurs, personnalités publiques et autres passionnés de japoneries qui assurent que DBFZ est « le jeu de combat qu’on attendait depuis longtemps et le meilleur jeu Dragon Ball depuis des années ». Ils sont crédibles. Après tout, ils sont fans de longue date et ils en sont à leur deuxième Super Sayian.

Manette en main, nous acceptons le défi d’un célèbre youtubeur français. Nous ne choisissons pas un personnage, mais bien trois puisqu’il faut constituer une équipe de combattants. Ceux-ci pourront assister pendant la bagarre et il est possible de changer à tout moment celui que l’on contrôle. La liste des personnages jouables est longue et nous choisissons donc nos trois héros préférés : Goku (évidemment), Trunk et Krillin. Le match commence. La vue en 2D et demie nous rappelle un peu Injustice, le look de dessin manga est directement familier, mais si nous n’avons vu aucun Dragon Ball depuis 2003. Les décors sont simples, mais bien construits, les couleurs sont vives, les dessins sont fins. Visuellement, c’est une claque et le match n’a pas encore commencé.

Même si nous nous faisons rapidement ratatiner par l’adversaire plus expérimenté, nous arrivons à placer quelques combos, quelques téléportations et même un magnifique Kaméha(méha ?) de Goku. C’est parce que DBFZ est très rapide à prendre en main et que les attaques spéciales ne sont pas difficiles à placer. Plutôt que d’imposer à chaque personnage une combinaison de touches propre à telle ou telle attaque, le jeu demande les mêmes manipulations et celles-ci produisent une attaque différente sur chaque combattant. Nerveuse, intense, jubilatoire, ce rapide combat nous laisse bouche bée : c’est comme regarder les meilleures scènes de combats de l’anime.

La soirée continue et les combats en 1vs1 s’enchaînent. Nous remportons même de belles victoires contre certains invités de l’évènement . Le système de jeu et les subtilités de combat s’apprennent vite. Trop vite ? Dans certaines conversations, on craint que le jeu manque de profondeur sur le long terme. Tout le monde est d’accord, par contre, pour dire que le jeu est incroyablement fun en multijoueur et qu’il en met plein les yeux.

De retour à Bruxelles, nous nous essayons au mode Histoire de DBFZ. Celui-ci nous place aux commandes de Goku et ses amis devant faire face à leurs propres clones ainsi qu’au retour de grands méchants comme Buu ou Cell. En somme, un mode qui a eu du mal à nous captiver, mais a le mérite de constituer un bon tutoriel pour se préparer aux combats multijoueurs. Les fans inconditionnels qui ne voudront pas rater cette nouvelle trame narrative en auront pourtant pour leur argent : trois arcs composent ce scénario et le mode Histoire est (très) long… et parfois trop facile. Pour un vrai challenge face à une IA vraiment douée, on choisira plutôt le mode Arcade.

Dragon Ball Fighter Z est une nouvelle entrée très remarquée et très appréciée dans la licence. Magnifique, fidèle et surtout intuitif à prendre en main, le titre souffre malheureusement d’un mode Histoire qui manque de punch. Il nous a pourtant séduits par ses différents modes multijoueurs, en ligne ou hors ligne. Comme la plupart des jeux de combats, DBFZ est surtout fun à plusieurs et il a l’avantage d’être un titre très rapidement accessible.




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Antoine Petit

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