Jeux vidéo

Sans grande surprise, Nintendo a révélé principalement des nouveautés pour sa console de salon (mais aussi portable). Au menu pour la Switch, qui continue de bien se vendre: de nouveaux jeux, des portages et pas mal de contenu.

Un nouveau Super Smash Bros. débarquera sur Switch en 2018, accompagné de Mario Tennis Ace (inutile de présenter le style de jeu), Kirby Star Allies, Octopath Traveler (de Square Enix) ou encore Captain Toad: Treasure Tracker. Le jeu familial Splatoon 2 bénéficiera d’une grosse mise à jour en avril avec l’ajout de plusieurs cartes, de nombreux objets de personnalisation et d’un nouveau rang. Une extension payante, pour cet été, ajoutera un mode de jeu solo contenant 80 missions.

Des jeux bien connus vont enfin arriver sur Nintendo Switch, pour le plus grand bonheur des nostalgiques comme des joueurs plus jeunes. La trilogie “remastérisée” Crash Bandicoot ne sera donc pas restée longtemps une exclusivité Sony, alors que les remakes HD d’Okami et de Dark Souls apporteront un peu plus de poésie et de challenge. South Park: The Fractured But Whole fut absent à son lancement sur les consoles de Sony; le retard se trouve enfin compensé.

Pour terminer cette salve de jeux, finissons avec Sushi Stricker: the way of Sushido (initialement annoncé uniquement sur 3DS), Travis Strikes Again: No More Heroes et le jeu de rôle Undertale. Des éditions complètes (à comprendre: contenant tous les extensions payantes) de Little Nightmares et Hyrule Warriors viendront pointer leur nez cette année.

La petite console 3DS voit moins de contenu annoncé avec quelques titres néanmoins intéressants: WarioWare Gold, le remake du premier Luigi’s Mansion, Mario & Luigi: Bowser’s Inside Story + Bowser Jr.’s Journey, Dillon’s Dead-Heat Breakers et Detective Pikachu.

Nintendo joue la carte de la prudence et sortira quelques perles. La société japonaise aurait tort de prendre des risques face au succès surprenant de sa Switch, mais ne devrait pas oublier de courtiser les développeurs tiers pour rester dans la course. En effet, le passé a démontré qu’il ne fallait pas se reposer sur ses lauriers sous peine de perdre rapidement ses parts de marché.