Jeux vidéo Mario, voilà un nom que tout le monde connaît. La licence a beau exister depuis des années, elle n’a toujours pas fini de nous surprendre. Dernière merveille en date, Super Mario Odyssey.

Le principe de ce nouvel épisode n’a rien de particulièrement bluffant. Le scénario de base est plutôt simpliste.

Tout commence une nouvelle fois avec Bowser, cette fameuse tortue désireuse d’épouser la princesse, mais qui a tendance à kidnapper tout ce qui bouge. Vous voilà donc lancé dans une chasse à l’homme (ou presque). Mais vous ne serez pas seul ! Mario disposera en effet de Cappy, un chapeau dont la plus grande particularité est de vous permettre de changer de forme. Sympa !

Pour retrouver votre ennemi de toujours, vous devrez capturer des lunes. Ces dernières font office de carburant et permettent à votre petit vaisseau de voyager partout, dans un sens, ou dans l’autre, en revenant sur vos pas ou en vous lançant vers de nouveaux horizons. Ces lunes sont obtenues en participant à une série de jeux comme Mario sait nous en offrir. L’objectif étant d’atterrir dans le monde où se terre notre cher Bowser.

Et c’est justement là que se situe le génie de ce Super Mario Odyssey. Rien n’est prévisible, le joueur va de surprise en surprise, découvrant des épreuves originales, multiples et diversifiées. Vous aurez du tir, des plateformes, de la réflexion, de la navigation… Pile ce qu’il faut pour ne jamais lasser le joueur et le conserver dans les filets d’un titre diablement efficace.

En fait, ce Mario a réussi à réinventer la saga. Au revoir les enchaînements simples, dites bonjour à l’exploration. Nous n’en sommes pas encore à un open world à proprement parler, mais plus à un savoureux mélange entre les classiques de la licence et la magie de la balade vidéoludique. Un dépaysement complet qui passe aussi bien qu’une semaine au soleil au cœur d’un hiver difficile.

Au-delà de son pouvoir d’attraction, Mario sait aussi combler les nostalgiques. Comment ? En travaillant sur une série d’éléments rappelant les titres précédents. Le plus marquant restant ces phases de transition entre la 3D et la 2D, parfaitement agencées pour ne pas perturber les joueurs qui découvrent, mais suffisamment claires pour séduire les nostalgiques. Le tout sans jamais abuser, comme toujours avec les bonnes choses.

Il y a encore une série d’éléments qui pourraient être mis en avant, comme la qualité de la bande-son. Mais Mario ne se découvre pas dans un test écrit, il se déguste à la manette, la rétine collée à l’écran. Un menu cinq étoiles à base de champignons à découvrir au plus vite.