Jeux vidéo En cette fin de mois de septembre, nous avons pu nous rendre chez Bethesda pour découvrir certaines prochaines sorties de l'éditeur. Voici notre avis.

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The Evil Within 2

Une suite qui ne manque pas de mordant

Après un premier épisode plutôt réussi, nous retrouvons à nouveau Sebastian Castellanos pour un nouvel épisode qui semble être la suite direct du premier opus, même si on ne peut pas encore l'affirmer. Ce qui est sûr, c'est que Sebastian retourne dans le STEM mais que c'est, cette fois-ci, sa fille qui est au centre de l'expérience de cet outil de "conscience partagée"

Au niveau du gameplay, on retrouve des sensations similaires au premier épisode. Certains combats nous ont semblé très compliqués, d'autre très faciles. Néanmoins la sensation de frayeur et de "survival" est bien présente et on tentera, tant qu'on peut, d'éviter la bagarre. Les boss semblent originaux et bien complexes, comme on les aime.

Autre nouveauté, une plus grande impression de liberté dans nos mouvements. A la limite du monde ouvert, ce deuxième opus semble bien moins linéaire que son grand frère. Une belle idée qui accentue encore davantage l'impression "d'enquêter" aux côtés de Sebastian Castellanos.

En bref, The Evil Within revient avec un gameplay pratiquement inchangé mais de belles idées tant dans l'habillage graphique et sonore que dans le level-design. A voir à présent ce qu'il a dans le ventre sur la durée.

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Wolfenstein 2: The New Colossus

Du fun en barre

Le premier épisode était déjà bien barré, le deuxième l'est tout autant. On retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier Wolfenstein: une narration à la limite de la comédie satyrique, un gameplay bien bourrin où il faut défoncer du nazi et des niveaux bien construits qui demandent tout de même un peu de skill. Bref, les habitués ne seront pas déçu de cette suite, qui semble scénaristiquement encore mieux travaillée et les nouveaux venus découvriront avec plaisir ce FPS déjanté.

Le gameplay ne change pas de masses vis-à-vis du premier opus, on sent chez Bethesda l'envie de ne pas prendre de risques et de miser sur la continuité. Au final, ça fonctionne parfaitement tant l'univers uchronique du jeu, le gameplay explosif et le retour d'un scénario à l'humour parfaitement maîtrisé raviront tous les joueurs. On a déjà hâte de retourner tuer du nazi à gogo !

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DOOM et Skyrim Switch

Impressions mitigées

Pour terminer ces découvertes chez Bethesda, nous nous sommes attardés sur les versions Nintendo Switch de DOOM et de Skyrim.

Pour le premier, on émet de sérieux doutes. Déjà parce que le jeu était mal optimisé et laguait (ce qui est tout de même un sacré problème pour un jeu nerveux comme DOOM). Ensuite parce qu'on a du mal à imaginer le gameplay de DOOM exporté vers la Switch. Ce n'est probablement pas le meilleur choix même si le jeu trouvera certainement son public sur console portable.

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Skyrim Switch est très réussi. Beau et fluide, il tourne parfaitement sur la console de Nintendo. En même temps il s'agit d'un jeu datant de 2011 et il aurait été malheureux qu'il ne soit pas bien lu sur une console vieille de quelques mois. On s'interrogera tout de même sur la nécessité d'encore sortir des jeux Skyrim, sur Switch et bientôt en VR. La poule aux oeufs d'or de Bethesda ne semble toujours pas épuisée. Et pendant ce temps-là, les fans attendent désespérément un The Elder Scrolls VI...

Malgré notre appréhension, le jeu nous a plu, notamment parce qu'il intègre la gestion des joycons pour maîtriser ses armes. Et pouvoir tirer à l'arc comme ça, même si ça demande un peu d'entraînement, c'est quand même la classe !