Livres/BD La trilogie phénomène de Stieg Larsson connaît un nouveau prolongement, plutôt inégal, bien que non dénué d’intérêt.

Si les affiches annonçant la sortie du cinquième tome de Millénium fleurissent sur les murs de nos villes et si l’intérêt suscité par cette nouvelle suite est palpable, on ne peut s’empêcher de penser, à la lecture de La fille qui rendait coup pour coup, que l’engouement risque de ne pas être à la hauteur des attentes.

On s’explique : ce deuxième livre signé par David Lagercrantz, loin d’être désagréable à lire, tombe rapidement dans des travers que les lecteurs de Larsson ne manqueront pas de repérer. L’effet de surprise, d’abord. Après avoir donné une jumelle à Lisbeth dans le tome précédent (Ce qui ne me tue pas), l’auteur lui fait reprendre du service, sans grande inventivité. Lisbeth est d’ailleurs une nouvelle fois au centre de l’affaire puisque le volume s’ouvre sur une prison où elle purge deux mois pour une affaire qui a éclaté… dans le tome 4.

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