Musique Skip The use a réussi à éloigner la pluie.

Ouf ! quel démarrage en fanfare ! Que la foule réponde présent en masse dès la première des dix soirées du festival bruxellois, rien d’étonnant vu l’affiche proposée, mais qu’elle réagisse au quart de tour dès les premières mesures des nordistes de Skip the use, c’était incroyable.

Il est vrai que Matt Mastard et sa bande d’anciens punks se sont vite déchaînés sur scène, le bondissant chanteur y allant même d’une imitation d’AC/DC, au risque d’y perdre la voix.

Il était étonnant aussi de voir cette foule réagir au quart de tour à ses injonctions (10 pas à gauche puis à droite ou "tout le monde assis… debout", et d’obéir comme un seul homme, jusqu’au bout de la place.

Comme les files d’attente pour obtenir les bracelets n’étaient pas trop importantes, la bonne humeur générale était de mise, à moins que celles pour obtenir les jetons de boisson ne gâchent un peu l’ambiance.

Mais même là, cela semblait mieux se passer que l’an dernier.

Après les rafraîchissements, Patti Smith, la reine de la soirée pouvait monter sur scène.

Elle pour qui Bruxelles a une importance particulière a commencé avec Dancing Barefoot et fini avec Rock n roll Nigger avec ses cordes cassées à la fin en passant par RedonJdo beach ou les récents In my april fool ou Banga fabileux et le classique Because the Night.

Avec spéciale pour un génial Pissing in a River.