Musique L’album de David Hallyday sort le 7 décembre. Mais il a levé un nouveau coin de voile avec "Éternel".

Voilà, à coup sûr, une chanson qui va provoquer une onde de choc. Surtout dans les oreilles de Laeticia Hallyday qui, si on sait lire entre les lignes - et entendre entre les notes - est directement visée par le texte d’"Éternel".

"Tu peux m’empêcher de poser ma main sur son corps blessé. J’ai tout le temps de savoir enfin qu’on peut tout casser. Ou tout effacer. Pour tuer ceux qui s’aiment, faudrait déchirer le ciel. L’amour est éternel", chante-t-il dans un titre découvert dans l’émission Sept à huit, aux caméras de laquelle il s’est confié. Difficile d’être plus clair…

Mais, finaud, lorsqu’il est interrogé directement sur la personne à laquelle il adresse ses mots, le fils de Johnny botte en touche et lâche un très sibyllin : "Je raconte mon expérience. À vous de voir."

Depuis la mort de son père, le 5 décembre 2017, David - tout comme Laura, sa sœur - n’ont eu de cesse d’affirmer que Laeticia les avait privés d’un dernier contact, un dernier au revoir avec Johnny. Une information démentie par la dernière épouse du chanteur, qui a toujours dit que c’était le Taulier lui-même qui avait demandé qu’on le laisse en paix.

Après "Ma dernière lettre", que David avait offert au public des NRJ Music Awards et qui avait déjà fait grand bruit, "Éternel", est donc le deuxième single de son album J’ai quelque chose à vous dire, attendu dans les bacs à la fin de la semaine.

Toujours au micro de Sept à huit, il concède : "Il y avait plein d’émotions mélangées à l’intérieur et je ne savais pas par où commencer." Alors, pour y voir plus clair, il a fait appel au compositeur Arno Santamaria, qui a su l’écouter et le guider. "C’était le moment de lâcher prise et de raconter des choses ", confirme d’ailleurs celui-ci.

"J’ai vu dans tes larmes, couler la blancheur. Mais noir sous le voile, je cherche encore ton cœur. J’ai lu ton visage. Le vague, le mépris, n’est pas l’état sauvage, avec lequel j’ai appris", chante-t-il encore. Comprenne qui pourra…