Musique

Pour la première fois depuis le décès de son père, le 5 décembre dernier, David Hallyday a accordé une interview au Parisien. Avec une condition : ne pas parler d’héritage ou de Læticia.

Voici les meilleurs extraits :

Chanson pour son père : "Cette lettre imaginaire, dans laquelle mon père s’adresse à moi, tout le monde aurait pu l’écrire. Le fait qu’elle reste encore privée entre le public et moi, c’est bien."

Concert : "Je ne voulais pas que ce soit un hommage, plutôt un clin d’œil, discret. Parce qu’il est là, on sent sa présence. Déjà de son vivant il prenait une place énorme (il rit) et là il est avec nous, je le sens et le public aussi. C’est un moment magique, triste et en même temps nostalgique. C’est une grande émotion pour moi de chanter Sang pour sang et J’ai oublié de vivre, que je n’avais jamais chanté. C’est l’une de mes chansons préférées de lui. Je l’ai toujours adorée. Et d’autant plus que c’est l’inverse de sa vraie vie. Car il n’a jamais oublié de vivre. Il a bien vécu je crois (il rit). Dans le contexte actuel, elle parle."

Album pour Johnny : "J’avais commencé d’ailleurs à composer pour lui. Cela ne s’est pas fait parce qu’il est parti. J’avais commencé à écrire en janvier-février de l’année dernière, j’avais quatre ou cinq titres déjà, mais je ne voulais pas lui en parler. Ma sacrée discrétion."

Droit de regard : "C’est mon père, je trouve ça normal. Avec une telle carrière, c’est normal que son fils, sa fille comme ses deux autres petites filles aient un droit de regard dessus. C’est la logique même. Il m’a toujours fait écouter ses albums avant qu’ils sortent, au moins en partie."