Musique

Avec son émission "Ah t’es là toi ?", le rappeur Roméo Elvis, accompagné entre autres de Mister V, de Lorenzo et de Panayotis Pascot, parodie les émissions télévisées en utilisant leurs propres codes. 

La première parodie concerne l'émission de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché" et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est une franche réussite. 

"Techniquement, demain vous mourrez de rire", teasait il y a peu le rappeur de Linkebeek sur les réseaux sociaux. Jeudi dernier la première de "Ah t'es là toi" a été dévoilée au grand public sur Youtube. Dans  "Ah t’es là toi ?", Roméo Elvis frappe très fort avec ce concept parodique. Le rappeur belge est accompagné pour ce faire de Jérôme Niel, Baptiste Lorber, Panayotis Pascot, Yvick Letexier alias Mister V et du rappeur Lorenzo. Dans cette parodie de "On n’est pas couché", on retrouve très bien le rôle des chroniqueurs aux critiques jugées souvent très acerbes pour ses nombreux clashs entre invités et chroniqueurs.

Réalisée par Théodore Bonnet, la vidéo de sept minutes qui compte déjà presque un million de vues en trois jours, regroupe tous les clichés liés à cette émission. Dernièrement, plusieurs artistes ayant foulés le plateau de Laurent Ruquier indiquaient ne plus vouloir se rendre dans cette émission. Le dernier exemple en date : Slimane. Le manque de respect des chroniqueurs est aussi souvent pointé du doigt. Cette facette est d'ailleurs très bien mise en forme via cette parodie, et ce, avec beaucoup d’humour. Propos coupés, voire même déformés, questions tirées par les cheveux, mauvaises références, stéréotypes sur les origines… Roméo Elvis en producteur se retrouve sur le plateau, ridiculisé par tous sans comprendre pourquoi. Au fil de l'émission, les téléspectateurs et les chroniqueurs applaudissent, souvent pour rien.  

Venu promouvoir Morale 2luxe, son dernier album, le rappeur se voit obligé d’interpréter "À Bicyclette" d’Yves Montand, tout en subissant des blagues sur la Belgique toujours très stéréotypés chez nos voisins français. 

Entre la réalité et le second degré, il n'y a parfois qu'un pas... Jugez plutôt!