Musique À 20 ans, le petit prince des platines a franchi une sacrée étape dans son ascension fulgurante ! Sous le regard de Paris Hilton…

Consécration pour un DJ : cet été, il jouera au fameux Tomorrowland. Mais avant cela, Henri PFR, le Brabançon qui fait danser les foules et truste le haut des charts, a imposé son style… de l’autre côté de l’Atlantique. À l’Ultra Music Festival, qui s’est tenu ces derniers jours à Miami (Floride), il a franchi une étape importante dans sa jeune carrière. Les Américains ont applaudi Stromae. Les voilà désormais conquis par un autre Belge : Henri PFR, 20 ans.

Une ascension fulgurante quand on sait que l’année dernière, le DJ, auteur de Until the end, s’était déjà rendu au festival électro américain, le plus gros dans ce coin-là du globe… mais en tant que simple spectateur, parmi les 200.000 autres. La semaine dernière, c’est au côté de stars des platines comme Martin Garrix, qu’il se produisait. "Les bonnes nouvelles tombent les unes après les autres et tout s’accélère pour moi à une vitesse insensée, confie-t-il, après avoir pris la pause, heureux, au côté de Paris Hilton ! Il faut savoir que les meilleurs DJ’s jouent des coudes pour faire partie de cet événement mondial incontournable."

La pression était d’autant plus grande pour Henri PFR que son DJ set était programmé exactement au même moment que celui d’Armin Van Buuren, le "patron" de la musique électro, vendredi dernier. Il s’en sortira avec plus que les honneurs, comme le souligne Théo, un étudiant belge présent sur place. "En Belgique, impossible d’échapper au phénomène Henri PFR. Au même titre que nos grands joueurs de foot, il est devenu pour nous une sorte de fierté nationale. C’était important pour les Belges présents à Miami de venir le soutenir d’autant que ce soir, il a été excellent." Il n’est pas le seul à le penser. Selon nos informations, des programmateurs d’autres festivals se sont intéressés à son travail et les propositions affluent.

Cerise sur le gâteau, Henri PFR recevra même les félicitations de personnalités comme Robin Schulz et, dans un autre genre, Paris Hilton. "Il n’y a pas si longtemps, c’était moi qui rêvais de pouvoir rencontrer ces personnalités. Aujourd’hui, je peux prendre un selfie avec elles et lorsque l’on échange quelques mots, je me rends compte qu’elles connaissent et apprécient ma musique. Je profite à fond du moment car je me souviendrai toute ma vie de ce que j’ai vécu ici à Miami !", raconte-t-il, ému.

D’autres vedettes belges, à l’instar de Lost Frequencies et Dimitri Vegas&Like Mike, étaient aussi à Miami. Mais dans le cadre, cette fois, de la Miami Music Week.