Musique Tête d’affiche du NRJ Music Tour samedi, il nous a fait des révélations fort inattendues.

"J’ai beaucoup d’ambition mais je suis déjà content avec ce que j’ai", confesse Loïc Nottet, entre deux tours de trottinette dans les coulisses du NRJ Music Tour au Wex de Marche-en-Famenne samedi, au sujet du succès de son album Selfocracy (disque de platine) ou de son titre Million Eyes (plus de 25 millions de vues sur YouTube). "Ce sont mes premières compos en plus donc j’en suis hyper fier. J’aimerais bien que ça ne s’arrête jamais. Le plus dur dans ce métier, c’est justement de durer. C’est pourquoi beaucoup d’artistes changent sans arrêt d’image pour montrer qu’ils sont différents. Mais, au final, ils ne savent même plus ce qu’ils aiment ni ce qu’ils sont."

Êtes-vous resté le même depuis The Voice Belgique ?

"Je suis le même sur scène que dans la vie, pas comme Lady Gaga qui n’est plus Stefani Germanotta lorsqu’elle est sur scène. Moi, j’avais peur de me perdre dans les deux personnalités, j’ai donc préféré rester tout le temps moi. Tout en évoluant encore. En composant pour d’autres, par exemple."

Comme Louane…

"Louane avait adoré Millions Eyes . Elle m’a alors demandé si je n’avais pas quelques petites compos qui restaient de côté. Je lui en ai donc envoyé une et elle a kiffé directement. Je ne peux pas vous révéler le titre mais son deuxième album sort le 10 novembre."

Avez-vous encore envie de télévision ?

"Non. La télé est une partie de moi que j’ai aimée et que je ne renie pas. Mais je veux passer à autre chose."

D’où un projet cinéma ?

"J’aimerais bien, oui. Mais seulement s’il s’agit d’un rôle de composition. Qui demande un vrai travail, un challenge. Une vraie difficulté pour un vrai personnage. Un peu à la Anthony Hopkins dont je suis fan. Un personnage torturé dans un film psychologique. J’ai d’ailleurs rencontré Marion Cotillard il n’y a pas longtemps et j’en ai beaucoup parlé avec elle."

Un rôle pour extérioriser vos phobies, comme celle que vous venez d’évoquer sur les antennes de NRJ ?

(Rire) "Non, mais c’est vrai, je suis cacaphobe ! En fait, comment expliquer ça… Je n’aime vraiment pas le caca. Mais comme beaucoup de gens, je pense. En fait, ça me dégoûte… Ça me dérange vraiment de savoir qu’on a tous du caca en nous… J’ai un vrai problème avec ça. Mais je ne saurais pas m’ouvrir en deux et sortir à chaque fois le surplus (sourire) ! Il faudrait que j’arrête de manger alors mais je ne pense pas que je vais survivre… Si je rentre dans une toilette et que la personne qui en sort est quelqu’un que je connais… tout le reste de la soirée je vais y penser et regarder cette personne un peu différemment. Parce que je vais l’imaginer aux toilettes. Je vais imaginer tout dans les moindres détails donc, du coup, j’ai du mal après… Oui, c’est un peu dégueulasse, je m’en rends compte, mais c’est comme ça !"

"Je suis célibataire"

À 21 ans, Loïc Nottet confie également être toujours célibataire. "Il m’est impossible, en ce moment, de donner du temps à quelqu’un car je suis une personne qui s’investit à 100 % dans ce que je fais. Du coup, j’aurais envie d’être à 100 % dans ma relation aussi, de la combler un maximum !" Le jeune Courcellois évoque son train de vie compliqué ("dormir tôt et boire de l’eau") en tournée. "Je n’ai même pas l’occasion de répondre au téléphone. Si j’avais une copine, cela tournerait donc beaucoup en prises de tête ! Et les relations à distance, c’est n’est pas possible pour moi non plus."

Loïc Nottet préfère "maintenir comme ça pour l’instant. Après, on verra. J’ai seulement 21 ans aussi, je suis encore jeune. Même si j’ai des potes qui sont déjà en ménage avec leur copine. Moi, je ne me vois ni marié ni avoir des enfants. Enfin, peut-être que ça changera avec l’âge. Ne jamais dire jamais !"