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Le remake de la série animée des années nonante arrive cet été, en une fournée de 12 épisodes consacrés à la mythique bataille contre les 12 Chevaliers d'Or. Mais son style visuel ne fait pas - encore ? - l'unanimité... Histoire de se faire une première impression, Netflix a dévoilé une première bande-annonce de ce reboot


De plus en plus impliqué dans la Japanimation, le géant du streaming Netflix est en train de faire vivre un sérieux ascenseur émotionnel aux nombreux fans des Chevaliers du Zodiaque. L'oeuvre trentenaire de Masami Kurumada, qui a gagné ses galons en francophonie à l'aube des années nonante par le biais de la série animée dans le regretté Club Dorothée, avait marqué toute une génération, qui se donnait rendez-vous, tous les mercredis, devant le Club Do pour suivre les bravades de Seiya (Seyar, dans la VF !), Hyoga, Shiryu, Shun et son frère Ikki - et le lendemain, à la cour de récré, pour refaire les combats ou mimer les interminables montées des marches du sanctuaire.

En annonçant le remake, en douze épisodes, de l'arc le plus abouti de la saga (La bataille du sanctuaire, mettant en scène les 12 chevaliers d'or) à l'été 2017, c'est une vague d'enthousiasme positive que Netflix avait suscité. Les plus irréductiles amateurs craignaient légérement le passage au numérique (full CGI), mais l'esprit de l'affiche alors dévoilé, et la collaboration avec la Toei (le studio de production japonais à l'origine de la série initiale, mais aussi de Dragon Ball Z, Goldorak, Sailor Moon, One Piece,...) étaient plutôt de nature à rassurer.

L'affiche dévoilée par Netflix à l'été 2017 :

© NETFLIX/TOEI

Récemment, le géant a davantage communiqué sur ce remake très attendu. Et confirmé l'arrivée des 12 épisodes de ce reboot pour l'été 2019. Mais il a aussi dévoilé une nouvelle affiche promotionnelle, qui en dit plus sur le style graphique de la série. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il divise : si on pardonne relativement vite le fait que Seiya n'y apparaît pas dans l'armure qui a bercé nos enfances durant la lutte contre les Chervaliers d'or mais dans une Cloth (V3) qu'il ne porte théoriquement que bien plus tard dans l'histoire (dans l'arc Hadès), l'aspect 3D, juvénile, lissé, typé jeu vidéo du début des années 2000, est encore loin de faire l'unanimité...

On accordera bien entendu à la série le bénéfice du doute, mais la levée de boucliers (du dragon) n'est pas impossible. Rendez-vous à l'été prochain !

L'affiche dévoilée par Netflix en novembre 2018 :

© NETFLIX/TOEI