Télévision

Dur, dur, le lendemain de la veille ! Un Signé Taloche de circonstance , mardi, à 20 h 15 sur La Une

BRUXELLES Vincent et Bruno Taloche ont toujours voulu montrer leur télé rêvée. Ils ont carte blanche depuis 1999, un bail. Avec eux, les sirènes du music-hall retentissent de temps en temps le dimanche soir, sur La Une. Mais pour le jour de l'an, ils ne pouvaient pas manquer ce rendez-vous festif. "Nous n'avons pas perdu de vue le fait de réunir des artistes très différents, d'être éclectiques."

"Nous nous sommes battus pour que Signé Taloche se passe dans un vrai théâtre (le Grand Théâtre de Verviers, NdlR), que les artistes aient du temps pour présenter leurs numéros. Elle a évolué quand même sur nos présentations plus sophistiquées, avec des décors, des tenues." Pas de smokings en vue sur souliers vernis. Ils ont opté pour un tout autre registre.

Leur thème de la soirée : le lendemain de la veille. C'est le temps de la gueule de bois, du réveil douloureux, avec la tronche bien de travers. Cette fois encore, les frangins ont été à la pêche aux talents. Ils se sont entourés d'une bande de joyeux lurons. Autour d'eux, on découvre Glen, un équilibriste doté d'un chien surdoué; le duo décapant mère-fils des Bodins, les Komball, des joueurs de foot de rue; leur complice humoriste-musicien liégeois Pierre Theunis; Bergamote, couple de la vie ordinaire et, enfin, des percussionnistes aux rythmes dans le sang, les Tripox.

Pour emballer le tout, ils ont invité un magicien allumé dont le numéro va méchamment déraper, Otto Wessely. Et bonne nouvelle, Signé Taloche ne doit pas affronter la féroce concurrence de leur néanmoins copain Pirette.

Quant à Vincent et Bruno, ils poursuivent jusqu'en février leur tournée d'anniversaire pour leurs 15 ans de vie commune sur scène. À suivre donc.



© La Dernière Heure 2007