Télévision Sandro Gonzalez Schena de Koh-Lanta et le boxeur Ryad Merhy s’impliquent pour CAP 48.

Après la belle aventure de Koh-Lanta de Sandro Gonzalez Schena (32 ans), et les victoires expéditives de Ryad Merhy (24 ans) en boxe anglaise dans le carré magique, les téléspectateurs ont pu constater que nos deux champions ont le goût de l’effort et du dépassement de soi. Mais aussi la rage de vaincre. Pas étonnant que ce duo de choc unisse ses forces pour le Gala de Solidarité de CAP 48, CAP sur le sport.

"Je suis très heureux de pouvoir donner de ma personne avec Ryad Merhy pour la formidable action du CAP 48 qui cette année lance un nouveau projet vers le sport, explique Sandro. Récolter des fonds, sensibiliser les personnes pour favoriser l’insertion des handicapés physiques dans la société est très important à mes yeux."

"De plus, cette année, CAP 48 qui fête ses 60 ans, a lancé un nouveau projet, c’est-à-dire un cap vers le sport qui est un excellent moyen de retrouver une certaine autonomie après un accident, enchaîne Ryad. Il permet aussi de garder ou de découvrir une activité sociale et de se découvrir, dans certains cas, une passion pour le sport. Certaines personnes ayant découvert le sport après un accident sont devenues des athlètes paralympiques."

"Ryad et moi allons mettre aux enchères un entraînement/coaching pour 10 personnes pour le Gala de solidarité du CAP 48", ajoute Sandro.

Que représente CAP 48 pour vous ?

Sandro : "C’est essentiel. Le contraire serait tellement triste. J’ai eu la chance de vivre une aventure énorme avec cette 17e édition de Koh-Lanta. Donc, si je peux mettre cette micronotoriété au profit d’une bonne cause, je fonce. Le contraire serait honteux !"

Ryad : "C’est très important. J’ai toujours donné de ma personne pour le Télévie qui est un rendez-vous pointé chaque année dans mon agenda. Idem pour l’opération CAP 48. Je n’hésite pas une seule seconde. Si je peux aider à faire avancer les choses en récoltant des fonds pour aider ceux qui en ont besoin…"

Votre tête-à-tête fut une rencontre révélatrice ?

Sandro : "Pour moi, oui. On sent qu’il a une aura de champion. On sent qu’il a une rage de vaincre. Face à lui, on se sent tout petit. Mais en même temps, cela vous donne la motivation de vous surpasser. Et à côté de cela, c’est un garçon ultra-humain, très sympathique et abordable. D’ailleurs, c’est le paradoxe des grands champions : guerrier dans le ring et d’une simplicité incroyable en dehors."

Ryad : "D’emblée, j’ai trouvé Sandro très humble et sympathique mais aussi quelqu’un avec des valeurs. Des points communs que nous partageons. On sent aussi que c’est un homme de challenge. Directement, il avait envie d’enfiler les gants pour une leçon de boxe sans complexe."

Au fait Sandro, votre parcours dans Koh-Lanta, ce fut l’enfer ?

Sandro : "C’est paradoxal. C’était mon rêve d’y participer mais en même temps c’était l’enfer par rapport à l’intensité de l’aventure. Je dirais même qu’elle est plus intense et complexe qu’on ne peut l’imaginer. Et là je pense à ma première nuit qui a été horrible. Nous étions envahis par des moustiques. Il pleuvait. Nous étions trempés. Les conditions de vie étaient vraiment pénibles mais quel bonheur en même temps. J’y étais ! Au niveau physique, la faim, la fatigue et le manque de nos proches étaient une vraie torture. Mais voilà, c’est tellement magique derrière cette souffrance."

Et vous, Ryad ? Boxeur pro, c’est aussi l’enfer ?

Ryad : "Il faut vraiment aimer ce sport pour le pratiquer à fond. La boxe c’est une discipline de rigueur et de souffrance. Impossible de la pratiquer à 100 %, si vous n’êtes pas mordu. Voilà, je ne peux que me répéter, c’est très dur. Et les gens ne peuvent même pas s’imaginer que parfois c’est bien plus dur à l’entraînement qu’en combat."