Télévision Cyril est devenu le Meilleur pâtissier. Mais il restera policier municipal.

Après des semaines de compétition, le nom du gagnant du Meilleur Pâtissier est enfin tombé, ce lundi soir. Cyril, policier municipal bordelais de 37 ans remporte le concours de pâtisserie avec les félicitations des jurés et face à des concurrents de taille : Anissa, Caroline et Carl. "Je ne m’attendais pas du tout à gagner car, comme lors des autres années, il y a du niveau chez les candidats", explique Cyril qui participera lundi prochain à un Meilleur Pâtissier spécial Noël, sur RTL-TVi. "Tout ce que j’espérais, c’était de ne pas être éliminé en premier. Le reste, ce n’était que du bonus. Plus l’émission passait et plus je me disais que c’était extraordinaire ce que je vivais et que je devais profiter."

Qu’est ce que cette victoire va concrètement changer pour vous ?

"Pour l’instant, je n’ai pas prévu de changer de métier, surtout avec tout ce qu’il se passe depuis quelques semaines. C’est un métier qui me plaît beaucoup. J’adore rendre service aux gens. Ce que je ferai, par contre, c’est quelques représentations et des cours de pâtisserie, que ce soit chez moi ou ailleurs."

Craigniez-vous un candidat en particulier lors de la finale ?

"Carl ! C’est quelqu’un d’adorable qui ressemble un peu à ma pâtisserie. Il est créatif, régulier et aime les montages et les choses assez techniques. Il y avait également du niveau chez les filles. On se regardait un peu tous du coin de l’œil…"

Cela veut-il dire que l’on ressentait la compétition ?

"Non, pas vraiment… On était plus attristé qu’autre chose. On se disait qu’il ne restait plus que trois épreuves avant que tout ne se termine… Gagner un trophée, ça fait évidemment plaisir à tout le monde mais c’était plus une grosse famille qu’on s’apprêtait à quitter plutôt qu’une compétition…"

Vous avez d’ailleurs eu un coup de cœur pour Carine, notre candidate belge…

"Tout à fait. C’est ma complice, ma confidente de l’émission. C’est une personne que j’adore et que je vais revoir très rapidement. J’ai d’ailleurs eu quelques propositions pour un projet avec elle en Belgique…"

Le plateau de Meilleur pâtissier, c’est le même qu’à la télévision ?

"Dès qu’on arrive, on est déjà impressionnés. On voit ce grand chapiteau avec toutes les cuisines à l’intérieur. C’est à la fois émouvant et effrayant. On se demande si on va être à la hauteur, si on va y arriver et surtout si le stress ne va pas nous manger… Ce qui a vraiment été difficile pour moi, c’est de m’habituer aux caméras et surtout, de répondre à la journaliste lorsque j’étais en train de pâtisser."

Comment avez-vous pris les remarques parfois blessantes de Mercotte et Cyril ?

"Au début, ces remarques sont blessantes. Moi, je les ai pris d’une façon qui m’a permis d’évoluer. J’ai su rebondir et les utiliser mais on ne le voit pas beaucoup à la télévision…"