Télévision Samedi soir, le compteur a explosé. Petit tour exclusif de l’autre côté du décor de cette 26e grande soirée.

La soirée a été longue, mais ça valait le coup d’attendre. Pour établir un record au-delà des 9 millions d’euros de dons (9.027.731 euros très exactement), les animateurs de RTL se sont transformés en courants d’air samedi soir. Dans les couloirs bouillonnants du studio situé à Vilvorde, la grande soirée du Télévie fait se presser artistes et personnalités de la chaîne privée entre les mains des maquilleuses. Et costumiers…

Le chef au top Jean-Philippe Watteyne attend son tour, avant de redonner vie au groupe Abba. "La chanson Waterloo a tourné pendant 3 semaines chez moi. Je me suis laissé embarqué dans ce défi par Fanny Jandrain." Mais Jean-Phi ne regrette rien. "Même si la chanson ce n’est vraiment pas mon truc. Enfin si, je chante en cuisinant, mais ce n’est pas le même type de musique !" Un des défis chantés qui ont été lancés aux animateurs de RTL.

Après s’être chauffé une première fois la voix sur scène, Thomas de Bergeyck enfile sa tenue de rockeur et prend une pose rebelle avec Olivier Leborgne, son partenaire de la soirée.

Caroline Fontenoy, elle, s’est à nouveau changée. Après un numéro de dresseuse de chevaux (sa passion), elle retrouve une élégante robe noire. Par contre, Frédéric François - qui remettra son disque d’or au Télévie - hésite encore sur la tenue à porter pour son duo avec Stéphane Pauwels. L’animateur - tout enjoué après avoir mis au défi Cyril Hanouna - a déjà opté pour du noir sur noir. "À l’italienne." Dans la loge de Fredo, Stef’ révise un peu. "Je vais te suivre syllabe par syllabe !" lui lance Frédéric François, en parfait prof de chant. "J’avais vu Stéphane chanter du Johnny Hallyday il y a 3 ans, il avait bien fait cela." Fredo et Stef’ se produiront donc en toute confiance mutuelle…

Les autres chaînes solidaires

Le duo des deux hommes sur Je t’aime à l’italienne fera d’ailleurs des émules. Le lendemain de ce duo, Stéphane Pauwels était, comme chaque dimanche, sur TF1 pour sa minute belge dans MyTéléfoot. Ses camarades n’ont pas hésité à lui faire un petit clin d’œil musical.

La solidarité interchaîne était plus que jamais au rendez-vous cette année. La RTBF avait déjà, lors d’un match de foot il y a quelques semaines, participé à l’événement. Joëlle Scoriels a prolongé l’aventure jusqu’au plateau du Télévie pour réaliser avec sa copine Julie Taton un défi dansant, sous l’œil aguerri de Junbox (vainqueur de Belgium’s Got Talent). Un échange de bons procédés en vue du Cap 48 de la RTBF, peut-on espérer… Dans les coulisses, Stéphane Rosenblatt, directeur de la télé à RTL, remercie en tout cas chaleureusement Joëlle.

Tous les espoirs sont d’ailleurs permis cette année depuis qu’un nouveau record s’est affiché au compteur, en fin de soirée. Patrick Fiori, qui pose en coulisses pour nous en compagnie de la marraine très demandée de la soirée, Nolwenn Leroy, nous assure que le Télévie est une institution au-delà de nos frontières. "On touche avec le Télévie à une corde sensible. Tout le monde connaît ce rendez-vous qui résonne à travers tous les médias."

Patrick Fiori est ravi, son agenda pour 2014 lui a permis de participer à ce grand élan de générosité. "Pendant trois ans, mon agenda ne me permettait pas de répondre présent."

Quelques instants de répit

Entre plusieurs défis ping-pong sur le plateau (le premier lui faisant affronter Marc Pinilla, de Suarez), Cyril Hanouna - accompagné de son coach de la soirée, Jean-Luc Lemoine - est demandé en véritable rockstar pour quelques photos, entre la petite salle de maquillage et le gatering… Benoît Poher, leader du groupe Kyo, attend patiemment de monter sur le plateau. Jean-Louis Aubert profite, lui, de quelques instants de répit pour se reposer dans sa loge. Tandis que déboule comme une flèche Maria Del Rio, entre plusieurs changements de tenue (et dont les talents de chanteuse auront été mis à profit durant la soirée), qui ne met plus la main sur le petit sac contenant son téléphone…

Alors que certaines animatrices profitent, fiches à la main, de quelques minutes de répit pour ôter leurs escarpins, d’autres se succèdent dans la live room pour répondre au téléphone. Jusqu’à 1 heure du matin. Jusqu’à ce que le compteur explose.