Télévision Herman, premier Flamand de L’amour est dans le pré, a enfin accepté de participer à l’émission.

Il y a dix-sept ans, Herman quittait Overijse pour venir s’installer en Wallonie picarde, région pour laquelle l’agriculteur a réellement eu un coup de cœur. Célibataire depuis longtemps, celui-ci aimerait trouver une femme avec qui partager sa vie et avoir des enfants. Une rencontre que l’homme de 39 ans fera peut-être lors de sa participation à la neuvième saison de L’amour est dans le pré, qui débutera en octobre prochain. Son profil intéresse, en tout cas, la production de l’émission depuis longtemps. "Ça fait huit ans que RTL-TVI me téléphone pour me demander si je veux participer à l’émission. Au début, je ne voulais pas, même si j’aime bien regarder l’émission. Maintenant, à l’approche des 40 ans, je me dis qu’il serait peut-être temps puisque mon statut n’a pas changé : je suis toujours célibataire !", explique Herman.

Que recherchez-vous chez une femme ?

"J’aimerais trouver une femme courageuse, qui a des projets de vie, comme faire des enfants, par exemple, et qui se bouge pour arriver à ce qu’elle veut faire. Le fait de bien comprendre les réalités de notre métier est aussi un atout."

Quelle a été votre réaction lorsque vous avez reçu les lettres de vos prétendantes ?

"Quand les agriculteurs lisent les lettres, c’est quasiment toujours la même chose qui revient. Elles craquent toutes pour nos yeux, elles veulent toutes des enfants. Mais bon, il n’y a rien de concret dans tout ça. Certaines filles m’ont même envoyé des lettres chez moi parce qu’elles ne voulaient pas passer à la télévision. Je ne vous dirai pas si j’ai eu un coup de cœur ou pas… Surprise !"

Quelles étaient vos craintes avant de démarrer les enregistrements de l’émission ?

"J’ai toujours peur que la personne ne soit pas totalement la même que dans ses lettres. J’aime les femmes qui restent naturelles quelle que soit la situation. Rester 24 heures sur 24 avec elle dans L’amour est dans le pré me permettra, je l’espère, de la cerner directement. Le plus difficile, si je reçois beaucoup de lettres qui me plaisent, ce sera de faire un choix, je pense."

Est-ce essentiel pour vous que votre compagne parle néerlandais ?

"Non, ce n’est pas indispensable mais ça faciliterait les choses lors de discussions plus sérieuses. Chez moi, je parle néerlandais mais quand je sors avec amis, je parle français. Donc, je m’adapte sans problème. (sourire)"