Télévision Frédéric Deborsu rejoint le plateau d’On n’est pas des pigeons ! à partir du 1.000e numéro, diffusé ce mercredi.

À partir de ce mercredi, quatre chiffres s’afficheront au compteur d’On n’est pas des pigeons ! En effet, l’émission de consommation, qui a vu le jour il y a six ans, fêtera son 1.000e numéro. Lors de cet anniversaire, l’équipe proposera aux téléspectateurs de découvrir L’Extra, une nouvelle séquence présentée par Frédéric Deborsu quatre jours par semaine à partir de ce mercredi. "Chaque jour, j’interviewerai un invité qui racontera des choses extraordinaires", nous explique le journaliste qui a intégré l’équipe des Pigeons il y a quatre ans en tant que reporter. Désormais, Frédéric Deborsu rejoint ses camarades sur le plateau de l’émission de La Une. "Ensuite, quatre chroniqueurs de la bande pourront poser des questions extrasensibles ou encore extra-larges à l’invité en appuyant sur un buzzer. L’invité n’aura cependant que 60 secondes pour répondre à ces questions. Ce qu’on veut, c’est que l’invité se lâche et qu’on puisse rebondir sur l’actu sans tabou."

Parlez-nous de la genèse de cette séquence…

"On a réfléchi à comment ajouter du punch et du people à la formule des Pigeons qui fonctionne très bien depuis six ans. On est quand même le seul vrai talk-show en access prime time en Belgique francophone…"

Qu’est-ce qui vous plaisait dans ce nouvel exercice ?

"Dans ma carrière de journaliste, j’ai fait du sport, du divertissement, des grands reportages et de la conso. La RTBF me permet d’élargir mon secteur d’activité et j’apprécie beaucoup. Ça me permet de faire des choses très variées."

Le journalisme sportif ne vous manque-t-il pas trop ?

"Quand il y a un gros événement, j’aimerais y retourner, c’est vrai. Peut-être qu’un jour, je reviendrai à mes premiers amours. En tout cas, le sport, je l’ai en moi."

Votre frère, Christophe Deborsu, anime le débat politique de la maison d’en face. Lorsque vous vous voyez, le sujet télé vient-il souvent sur la table ?

"On ne parle pas que de télévision mais ça représente bien 10 % de nos conversations. On fait le point sur son actu et sur la mienne. On se regarde d’ailleurs l’un l’autre à la télévision et on se donne des conseils. On est très attentif à ce que fait l’autre. Christophe m’a d’ailleurs envoyé un SMS d’encouragement avant ma première dans On n’est pas des pigeons ."

Aimeriez-vous animer une émission en duo ?

"On l’a déjà fait pendant deux ans mais pour la télévision flamande. Ce serait chouette de remettre ça mais nous sommes sur deux chaînes concurrentes donc ça va être difficile…"

En 2012, votre livre Question(s) Royale(s) a créé la polémique. Est-ce que cela vous a fermé ou plutôt ouvert des portes dans l’audiovisuel ?

"Ça n’a pas changé grand-chose à ma carrière. On m’a assez secoué et puis, tout est rentré dans l’ordre. Je ne regrette pas ce que j’ai écrit dans ce livre, je n’ai aucun souci avec ça. D’ailleurs, tout ce que j’ai écrit était correct et n’a été démenti par personne."