Télévision Les deux Belges, Geoffrey et Jérémy, se sont fait remonter les bretelles par les chefs, dès le premier épisode.

Le coup d’envoi de la neuvième saison de Top Chef a été donné, ce lundi, sur RTL-TVI. "Le niveau est monté d’un cran", lance Hélène Darroze qui ne croit pas si bien dire puisque cette année, les plus grands chefs de la gastronomie française, comme Joël Robuchon et Marc Veyrat, ainsi que les cent meilleurs ouvriers de France viendront juger les candidats en lice.

Dès la première épreuve, qui consiste à imaginer un dessert de légumes, un candidat se démarque déjà du reste de la bande. Il s’agit de Thibault, un chef arrivé tout droit de Guadeloupe, qui relève le pari osé de réaliser un plat sucré en associant de la vanille à… de l’oignon ! Sacrebleu ! Qu’a-t-il dit là… "De l’oignon dans un dessert ? C’est déjà difficile de l’utiliser pour un plat salé", lance Michel Sarran, curieux de voir ce que va concocter le jeune homme qui met la barre encore plus haut en annonçant qu’il va souffler du sucre. "Si tu te gamelles, tu l’auras dans l’oignon", rigole Philippe Etchebest qui ne cache pas son étonnement après avoir constaté le savoir-faire de Thibault. "Là, franchement, je suis soufflé !"

Avec Franckelie, sous-chef d’un prestigieux restaurant étoilé de Tokyo, Thibault fait clairement partie des candidats qui ont marqué ce premier épisode et surtout… marqué les chefs !

Deux Belges, deux brigades

Geoffrey est le premier Belge à montrer l’étendue de ses talents dans ce premier épisode. Le plat surprise qu’il compte réaliser pour la deuxième épreuve, à savoir des ravioles au cœur coulant, alerte toutefois les chefs qui rôdent autour de chaque candidat. Celui-ci n’a, en effet, rien de surprenant et n’est certainement pas à la hauteur de ce que veulent voir les chefs dans l’émission. "On est dans Top Chef. Faut y aller !", lance alors Philippe Etchebest qui booste le cuisinier qui, à 22 ans, est le cadet de la saison.

Heureusement, Geoffrey trouve rapidement une autre idée qui correspond davantage à ce qu’attendent les chefs : un chou farci. Celui-ci lui permettra, à la fin de l’épisode, d’intégrer la brigade de la chef Hélène Darroze, "épatée" par le travail du jeune homme.

Jérémy, quant à lui, a eu plus de mal à se mettre dans le bain. Très maladroit dans sa manière de cuisiner, le Namurois a transformé son plan de travail en véritable champ de bataille lors de la préparation de son poulet basquaise, classique qu’il n’avait jamais cuisiné de sa vie. Un manque de connaissances soulevé par les chefs et déstabilisant le jeune homme de 28 ans. "Ça me coupe complètement les jambes. Je suis déstabilisé."

Heureusement, sa revisite du plat a convaincu Philippe Etchebest qui, à cheval sur l’ordre et la rigueur, a décidé de l’accueillir dans sa brigade pour le "remettre sur le droit chemin".