Télévision Olivier Minne présente, au côté d'Armelle, Quelque chose en nous... d'Adamo, La Une, 20 h 45

BRUXELLES Si Armelle est l'animatrice de la rentrée 2007 à la RTBF, Olivier Minne est, lui, sans conteste, l'animateur télé de ce week-end. Avec, d'abord ce samedi soir sur France 2, la présentation de La revanche des stars, un divertissement basé sur les célèbres caméras cachées d'antan. Et puis, ce dimanche soir, le séduisant Olivier Minne créera l'événement sur La Une. Le plus français des animateurs belges a répondu présent à la demande d'Yves Bigot - directeur des programmes de la chaîne, qui désire voir une personnalité de la télé française animer sporadiquement une émission spéciale de la RTBF - et officiera donc, en l'honneur d'Adamo, ce soir au côté d'Armelle. Une émission forte de grandes émotions et d'un beau - et inédit - duo d'animateurs. Olivier Minne, aussi souriant et aussi bavard qu'on le connaît, nous a livré ses impressions, quelques heures avant l'enregistrement de l'émission.

La RTBF vous emprunte à France 2 le temps d'une émission, cela n'a pas posé de problème ?

"Non, pas du tout. J'en ai évidemment parlé à France 2 et ils m'ont dit qu'il n'y avait aucun problème."

Vous avez l'habitude de coprésenter des émissions. Avec Armelle, comment le courant est-il passé ?

"Très, très bien. On sait que quand on coprésente, on dilue l'identité de l'animateur. Le duo est très fragile si le feeling ne passe pas. Nous n'avons pas eu énormément de temps pour nous trouver mais, malgré tout, on s'est trouvés assez vite. Je suis très volage en matière d'animation !" (rires)

Cela veut dire aussi que vous aimez faire des choses différentes en télé ?

"J'ai toujours entendu dire qu'on est là pour être au service d'un programme et des téléspectateurs. Je n'ai pas un goût marqué pour le changement. Je ne vois aucun souci à avoir présenté Le Cercle de minuit et, quatre jours après, Intervilles avec des pingouins en latex..."

On vous l'a reproché ?

"On ne reprochera jamais à un comédien de passer du rôle du serial killer au mari cocu, de passer d'un rôle à l'autre. À moi, on me l'a reproché, oui, et ça m'a pénalisé. Je me recentre maintenant dans le jeu/divertissement, mais je ne me ferme à rien."

L'émission de ce soir est consacrée à Adamo. Vous étiez déjà incollable sur le chanteur belge ?

"Je n'ai pas voulu aller fouiller avant de présenter l'émission. Je pars du principe que quelqu'un qui connaît trop bien la personne qu'il interviewe évite parfois les questions qui ne l'intéressent pas. Il faut garder sa capacité à être étonné par les réponses. Mais Adamo, ce sont de toute façon de beaux souvenirs d'enfance."

Vous revenez dans votre pays d'origine, mais vous avez demandé la nationalité française...

"Être belge n'est pas un handicap. À Paris, personne ne sait que je suis belge, mais je n'ai pas d'attaches ici. Et j'aimerais pouvoir exercer mon droit et devoir de citoyen en votant en France..."

Vous pensez à une nouvelle pièce de théâtre pour France 2 en 2007 ?

"Je pense à quelque chose de plus léger. On parle d'une fiction, mais ce ne sera pas pour 2007."



© La Dernière Heure 2007