Télévision Posez-lui une question sur le prestigieux concours ! Jean-Louis Lahaye en connaît un rayon.

Le moment tant attendu est enfin arrivé. Ce mardi soir, la Belgique saura si elle est, oui ou non, qualifiée pour la grande finale de l’Eurovision qui se tiendra le 13 mai prochain à Kiev, en Ukraine.

Lors de cette première demi-finale, Blanche, ex-candidate de The Voice Belgique , présentera à des millions de téléspectateurs son titre dynamique City Lights . Une chanson que Jean-Louis Lahaye, coprésentateur du concours sur La Une avec Maureen Louys, adore depuis la première écoute. "On ne peut qu’être fier de la chanson qui nous représentera à l’Eurovision cette année. Le morceau est très plaisant. Je l’écoute dans ma voiture. Et, plus je l’entends, plus je l’aime !" , nous explique l’animateur qui avoue toutefois avoir eu un coup de cœur pour la chanson de l’Australie.

Depuis quand regardez-vous l’Eurovision ?

"Depuis tout petit ! Quand j’étais enfant, c’était le rendez-vous familial par excellence. Je me souviens même que le lendemain de la finale, on ne faisait que parler de ça à l’école. Tout le monde y allait de ses commentaires les plus horribles et les plus élogieux. Aujourd’hui, on revient petit à petit à ça après une période un peu creuse…"

Pendant tout un temps, l’Eurovision était considérée comme étant un concours ringard…

"Il y a dix ans, je vous aurais dit : L’Eurovision , c’est totalement ringard. Aujourd’hui, plus du tout, selon moi. On est dans un moment charnière. L’Eurovision devient de plus en plus une émission à la mode."

Et un lieu de plus en plus politisé…

"C’est un échec à ce niveau-là. L’ Eurovision a été créé, il y a plus de soixante ans, pour permettre aux différents peuples européens de se réunir. C’est un concours qui a été fait pour que les pays communiquent entre eux. Finalement, l’ Eurovision est devenu un événement pas aussi désuet que désiré. C’est devenu un concours très politisé. La preuve encore avec la Russie à qui l’Ukraine a interdit de participer."

Quel est le tube emblématique de l’Eurovision , selon vous ?

" Waterloo d’ABBA, sans aucun doute ! Mais bon, d’autres artistes ont également réussi à s’imposer avec des titres dont on parle encore aujourd’hui. Je pense notamment à Conchita Wurst et Rise like a Phoenix ."

L’Eurovision, la récréation de Stéphane Bern

Samedi, il présentera l’Eurovision, avec Marianne James, sur France 2. L’an dernier, fanfaron, Stéphane Bern avait dit que si la France gagnait, il irait se baigner nu dans la fontaine de Stockholm. Cette fois, il a revu les prétentions à la baisse : ce sera habillé dans celle de la Concorde… " Malheureusement, les températures ne sont pas très bonnes en ce moment ", rigole-t-il. " Je veux bien faire tous les efforts possibles pour que la France gagne ! Mais, après tout, ce n’est pas tellement moi qui vais faire le travail. Je pense que la France a de plus en plus de chances, parce qu’on a enfin pris la mesure de ce qu’était l’Eurovision, des enjeux du show. C’est une grande rencontre européenne, également, même si Kiev nous pose quelques difficultés puisque la Russie ne sera pas présente, que les journalistes russes n’ont pas de visa…"

Autre actualité : Stéphane Bern vient de recommencer les tournages pour Le plus beau village de France , émission qui va passer en juin et qui lui tient particulièrement à cœur mais qui ajoute encore à un agenda bien chargé. " On a la chance de faire un métier passion, quelque chose qu’on a toujours voulu, qui nous plaît. C’est vrai que c’est beaucoup de travail, il n’y a pas de week-end, pas de jours fériés. Mais une activité est une récréation de l’autre et, au fond, la matière première est la même, qu’on raffine différemment."