Télévision Jean-Louis Lahaye passe en mode Eurovision, ce mardi soir, sur La Une.

Et c’est reparti pour un tour… de chant ! Ce mardi, Jean-Louis Lahaye et Maureen Louys donneront le coup d’envoi de la 63e édition de l’Eurovision qui se déroule à Lisbonne, au Portugal. Une première demi-finale lors de laquelle Sennek défendra les couleurs de la Belgique en vue de gagner sa place pour la finale de ce samedi. " Les bookmakers placent la Belgique dans le Top 5 de cette 63e édition. Je pense qu’il y a donc des chances que Sennek se retrouve en finale. Il y a un véritable univers dans ‘A matter of time’ " , explique Jean-Louis Lahaye qui aura l’occasion de découvrir, ce mardi après-midi, les répétitions du concours afin de mieux préparer le direct du soir-même.

Comment imaginez-vous la scénographie de A matter of time ?

"Je pense à quelque chose de plutôt complexe et intimiste. Je ne m’attends cependant pas à quelque chose d’extravagant cette année. On n’aura pas un show à la Lordi, par exemple."

N’est-ce pas frustrant de ne pas se rendre sur place pour commenter l’Eurovision ?

"Évidemment, surtout pour Maureen qui ne l’a jamais vécu, contrairement à moi. Mais je pense que les choses vont bouger. L’Eurovision est plus que jamais de retour et à la mode. On risque donc de rediscuter la présence sur place parce que les audiences du concours sont colossales sur la RTBF. Il n’est donc pas impossible qu’on aille sur place l’année prochaine. Quand on vit l’Eurovision de l’intérieur, on se rend compte de l’ampleur et des conséquences périphériques du show. Des centaines de milliers de personnes débarquent du monde entier. Il y a quand même 52 délégations attendues lors de ce grand rendez-vous musical."

En première partie de soirée, vous reviendrez sur les plus belles prestations de la Belgique à l’Eurovision. Avez-vous eu un coup de cœur parmi les artistes belges qui ont déjà représenté notre pays ?

"Jean Vallée parce que c’était un gars qui habitait près de chez moi. Et gosse, ça me paraissait énorme. C’était notre Neil Amstrong à nous."

Plus jeune, l’Eurovision était un rendez-vous à ne pas manquer pour vous ?

"Clairement ! On regardait l’émission en famille comme on regarde les Diables Rouges aujourd’hui. On se réjouissait de retrouver notre pays dans un concours aussi prestigieux."

Aujourd’hui, pratiquement tous les participants à l’Eurovision proviennent de télécrochets style The Voice ou Nouvelle Star. Qu’en pensez-vous ?

"J’aurais beaucoup de mal à dire que c’est une mauvaise chose pour la simple et bonne raison que ces télécrochets ont permis à l’Eurovision de regagner du galon. Tout un temps, c’était un concours de chant qui était en désamour avec le public. Et, ces dernières années, il est revenu au-devant de la scène parce que les téléspectateurs ont envie de voir celui pour qui ils ont voté dans les télécrochets performer à l’Eurovision. Si ça peut, en plus, faire découvrir de nouveaux talents alors pourquoi pas !"