Télévision En 1998, en duo avec Eric Krol, Marc Delire a donné un coup de jeune à la présentation des émissions de foot.

Les matchs de la prochaine Coupe du Monde, Marc Delire les regardera, en partie, au Cap Vert, où il passera ses vacances, en famille. Avec son fils Arthur, s’ils n’ont pas encore joué au jeu des pronostics, ils ont déjà envisagé les équipes à soutenir dans le cas - il l’espère improbable - où la Belgique se ferait sortir. "Une équipe africaine comme le Sénégal, pour le symbole que ça représente et la fête qui s’en suivrait", sourit-il. "Ou alors l’Argentine, parce que Messi… Je suis fan", concède le journaliste.

Entre Marc Delire et les Diables ce fut - et c’est toujours - une belle (sa plus belle ?) histoire d’amour, dans un premier temps, au travers de reportages pour le service des sports. En 1994, il s’envole pour les États-Unis où, outre ces sujets plus magazine, il va être amené à commenter deux matchs. "Mon tout premier, c’était Italie-Mexique. Je crois que personne n’oublie son tout premier match, d’autant qu’il était bien. D’ailleurs, j’ai failli ne pas pouvoir commenter mon premier match, parce que je fumais. Un flic est arrivé, un grand black, qui m’a attrapé ! Je ne comprenais pas : on pouvait bien fumer à Waregem et à Molenbeek ! Mais pas à Washington. Les Belges jouaient, eux, à Daytona Beach… Ce fameux hôtel avec Paul Van Himst, où il y avait soi-disant un crocodile dans l’étang ! Du coup, Danny Boffin n’osait jamais traverser. (rires) Je pense que c’est la dernière coupe du monde où la presse belge était vraiment tout près des joueurs. On commençait à sentir les frémissements d’un professionnalisme et des portes fermées. Franchement, j’en garde un super-souvenir."

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