Télévision Le témoignage choc, dans Les Terriens du dimanche, d’une candidate de téléréalité sur la prostitution des starlettes du petit écran.

"On m’a proposé 15.000 euros pour la semaine à Dubaï , raconte une ancienne candidate de téléréalité, au micro du blogueur Jeremstar, au sujet du harem avec des filles nues dans lequel elle s’est retrouvée. J’aurais pu être payée plus si j’avais fait autre chose. Ça me choque de voir des collègues, des filles avec qui j’ai partagé des tournages, se livrer à ce genre de pratiques. Elles s’adonnent même à la scatophilie !"

Un catalogue de prostituées

Selon les informations de Jeremstar, la prostitution serait très répandue dans le milieu de la téléréalité. La jeune femme qu’il a interrogée pour Les Terriens du dimanche estime que cela concerne même une candidate sur dix. "Certaines font de la téléréalité pour se vendre plus cher parce qu’elles sont déjà prostituées de base, explique celle qui a pris le nom d’emprunt de Natascha. Les prix augmentent, tu es sollicitée par plus de monde, tu as plus de popularité donc on t’appelle." La télévision permettrait à certains clients de faire leur choix. "Il y a quelqu’un qui va voir une fille à la télé, il va la trouver sexy, il va avoir envie de se la faire et du coup il va demander à la voir". D’où l’expression de Jeremstar qui dit que "la téléréalité, c’est surtout un catalogue de prostituées."

Sexe story ?

Parmi les participantes à ce fameux réseau (dont la chaîne C8 refuse de diffuser les noms mais dont le livre du blogueur star les révélera le 5 octobre prochain), il y aurait notamment "trois filles qui sont des marathoniennes de la téléréalité, assure Natacha. Il existe un véritable réseau de prostitution. Il y a la mère maquerelle, cette candidate (qui aurait participé à Loft Story, NdlR) qui travaille depuis plusieurs années dans ce milieu-là. Dès qu’il y a une petite nouvelle recrue de téléréalité plutôt sexy, elle la recrute pour la vendre et prendre des commissions."

Après ces révélations, de nombreuses candidates paniquent - ou se défendent déjà - à l’idée que leur nom ne soit mis à jour. La téléréalité, la maison close du 21e siècle ? Si toutes les candidates ne sont pas des prostituées, ce témoignage choc montre les dérives d’un milieu qui n’en finit plus de péricliter. "Je comprends que ça puisse faire rêver les jeunes de voir les réseaux sociaux de ces candidates : les coupes de champagne, les jets privés, les hôtels de luxe…, conclut Jeremstar. Mais il y a un prix à payer en fait, c’est qu’elles se prostituent !"