Télévision La chanteuse belge a permis à la gendarmerie du Gard de résoudre une nébuleuse affaire de recel.

"C’est une enquête originale effectuée par la COB QUISSAC après une plainte déposée par la chanteuse Lio pour contrefaçon, peut-on lire sur le compte Facebook des gendarmes de la commune française de Quissac. Deux employés de la Sacem (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique) sont venus prêter main-forte aux enquêteurs. L’enquête a permis d’identifier un coupable, domicilié à Sauve, qui a reconnu les faits de contrefaçon et de diffusion (il envoyait des CD à l’étranger afin de les vendre). La COB a saisi plus que 4000 CD contrefaits de la chanteuse Lio et d’autres artistes dont les droits d’auteur n’ont pas été réglés. Cela représente un volume d’environ 2 m3 et un préjudice estimé à 6.000 euros. Les investigations se poursuivent pour chiffrer le nombre de commandes et de livraisons déjà effectuées."

Les brunes ne comptent pas pour des prunes

La chanteuse belgo-portugaise de 55 ans - de son vrai nom Vanda Maria Ribeiro Furtado Tavares de Vasconcelos - a donc permis à la gendarmerie gardoise de mettre la main sur le pirate. Et, par la même occasion, elle a une nouvelle fois prouvé qu’elle n’était pas La reine des pommes. Fin 2016, l’interprète des Brunes ne comptent pas pour des prunes expliquait qu’elle avait été obligée de retourner vivre à Bruxelles à cause du train de vie élevé de la capitale française. "J’ai des problèmes de sous parce que j’ai eu des moments où j’ai peu travaillé, où je n’ai pas été bien", expliquait l’artiste de la tournée Stars 80 dans un documentaire réalisé pour l’émission Zone interdite.

Bref, la prune récoltée par le malfaiteur permettra peut-être à la brune de remettre un peu de beurre dans son Banana Split