Télévision Fini les nuits blanches pour l’animateur qui s’occupera désormais de réveiller les auditeurs de NRJ avec le fameux 6/9.

Suite au départ d’Olivier Duroy pour la RTBF et, par conséquent, la fin du Réveil Duroy, NRJ, radio qui à partir du 3 septembre existe aussi en Flandre, cherchait une nouvelle formule pour sa matinale.

La station a opté pour un retour du 6/9 mais animé cette fois par un trio de potes : Frisko, JerM et Marco. Pour ce dernier, le changement est de taille puisqu’il dit "au revoir" aux nuits de NRJ pour prendre l’antenne dès l’aube. "Sans jeu de mots à deux balles : c’est le jour et la nuit ! (rires) C’est clair : au début, ça va piquer un peu mais pour moi, c’est positif car je vais retrouver ma vie sociale", explique l’animateur. "La matinale, c’est un rêve de gosse. J’ai fait de la radio pour espérer un jour arriver là."

Les commandes de la matinale de NRJ, c’est un véritable défi pour vous ?

"Clairement. Surtout que je passe après Olivier Duroy, un monument qui a occupé la place pendant plusieurs années. Je remercie vraiment NRJ de nous faire confiance pour cette nouvelle matinale."

Ce rendez-vous, vous l’avez pensé de A à Z ?

"On y réfléchit depuis mars. On m’a laissé carte blanche, notamment sur le côté bande de potes que je souhaitais. J’ai choisi les gens avec qui j’avais envie de travailler. Avec Frisko et JerM, on est potes dans la vie et au boulot, ce qui est un avantage énorme. À l’antenne, les auditeurs le ressentiront. Il n’y a rien de fake . Tout sera naturel car on se connaît tous très bien et on rebondira assez facilement sur les vannes des uns et des autres. C’est le côté authentique que je voulais, de la radio comme j’aime faire."

Comment vous répartirez-vous les rôles dans le 6/9 ?

"JerM est un peu le sniper de l’émission, le lâcheur de vannes. Frisko co-anime l’émission avec moi qui suis, de mon côté, une sorte de passe-plat, de liant entre les différences séquences."

Allez-vous davantage faire participer les auditeurs ?

"Tous les derniers vendredis du mois, on fera une grosse émission en public avec une série d’invités. L’idée, c’est de créer l’événement en donnant rendez-vous aux auditeurs dans le studio de NRJ ou dans un lieu extérieur. Tout dépendra du nombre de personnes présentes."

Le ton utilisé lors de la matinale va-t-il être différent de celui que vous utilisiez lors de vos émissions plus tardives ?

"Oui et non. Je ne parle pas différemment parce que je reste qui je suis. La différence réside plutôt sur la longueur. Le matin, il faut être dynamique et aller à l’essentiel alors que le soir, on peut se permettre de prendre le temps."

Cette rentrée, NRJ propose une grille 100 % belge. Une force selon vous ?

"Ah oui ! La Coupe du Monde l’a prouvé, l’union fait la force et je pense que la même chose se produira en radio. Les Belges ont besoin de ça. On est un petit pays qui peut faire de grandes choses. C’est un beau pari de NRJ que de mettre sa grille entière à la sauce belge."