Télévision

Jusqu’au 13 janvier, date de la finale de Miss Belgique 2018 qui sera diffusée sur AB3, nous vous invitons à découvrir les trente candidates. Aujourd’hui, Laura Smeyers. 

Laura Smeyers, 20 ans, de Kapelle op den Bos, entre Malines et Bruxelles ( "à côté du Carré" précise-t-elle pour ceux qui connaissent), affirme que rien de ce qui peut se passer lors de la finale du 13 janvier ne la rendra triste ou malheureuse : "Évidemment, toutes les filles pensent au titre Et je pense que toutes, ici, nous avons notre chance : personne ne sait ce que le jury va chercher en nous. Mais moi, je suis déjà tellement heureuse d’être ici !"

Laura a un rêve qui est beaucoup plus terre à terre : "Devenir institutrice maternelle. J’étudie pour ça. J’ai encore un an et demi de cours." L’origine de sa vocation est assez inhabituelle : le saut en hauteur ! "J’ai pratiqué ce sport. À 13 ans, je franchissais 1,63 mètre. C’est un beaucoup plus dur qu’on le pense. C’est surtout un sport très contraignant pour les genoux. J’ai dû arrêter pour blessure et, à 15 ans, je me suis mise à entraîner des petits enfants et à les initier au saut en hauteur. J’ai trouvé ça chouette et qui c’est ça m’a donné l’envie de faire ce métier-là."

Après, Laura a fait de la danse : "Ballet, jazz, hip-hop, danse moderne… Je suis assez dans mon élément lorsqu’ici, nous préparons les chorégraphies." Elle raconte que, pour elle, Miss Belgique est un rêve de petite fille : "Avec les études, c’était assez difficile d’y penser. Mais cette fois, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais. Je me suis inscrite et j’ai été première dauphine de Miss Brabant flamand. Pour le moment, ça me plaît vraiment. Je craignais d’entrer dans un univers marqué par la concurrence. C’est tout le contraire. Il y a beaucoup d’amitié avec les autres filles." Elle se décrit comme une fille énergique : " Tout le temps de bonne humeur et heureuse ! Je mesure chaque jour la chance que j’ai d’être là !"