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La présentatrice du JT de la RTBF a passé sa licence la semaine passée et sera en piste au profit de Cap 48 lors de la VW Fun Cup

BRUXELLES Elle n’en a pas l’air comme ça, mais Nathalie Maleux est une férue… de sport automobile ! Jeudi dernier, avant de s’envoler pour le Congo pour les JT spéciaux de cette semaine en direct de Kinshasa, elle a ainsi passé sa licence de pilote. Juste à temps pour pouvoir courir, le 10 juillet prochain, lors des 25 heures de la VW Fun Cup, à Francorchamps.

Qu’est-ce que vous a poussée à participer à la VW Fun Cup le week-end du 10 juillet ?

“C’est parti d’une discussion avec Jean-Paul Philippot, l’administrateur général de la RTBF. On parlait voitures, un sujet qui m’intéresse, et il m’a dit que je devrais faire la VW Fun Cup comme copilote. Là-dessus, je lui ai répondu que si j’y allais, ce serait en tant que pilote ! C’était une boutade, mais c’est finalement devenu un défi. En plus, c’est pour Cap 48. J’avais déjà fait du trapèze dans le cadre de cette opération. J’aime bien relever des challenges.”

Le fait que ce soit associé à Cap 48 est important pour vous ?

“Oui. Au sein du team, il y aura des gens de la RTBF, mais aussi 2 pilotes moins valides. Le but est de montrer que le sport moteur peut leur être accessible. Cela dit, c’est une voiture spéciale, avec une boîte séquentielle : les vitesses se trouvent au niveau du volant. Non seulement il s’agira de ma première course, mais je vais devoir m’habituer à ça.”

Comment appréhendez-vous le fait de vous retrouver sur un circuit ?

“C’est grisant, mais en même temps, je pense que je serai très prudente. Il faut non seulement maîtriser le véhicule, mais aussi très bien connaître les trajectoires sinon on devient un danger pour les autres. On sera 130 véhicules en même temps sur le circuit. On ne prend pas n’importe comment un virage à 140 km/h lors de ce genre de course. Ça me fait un peu peur. Je suis loin d’être une pilote chevronnée. Le but, ce n’est pas de prendre des risques, mais de donner de la visibilité à Cap 48 !”

Vous êtes une vraie fan de sport moteur ?

“Je regarde depuis toujours avec plaisir les courses de F1, alors que par exemple, le Tour de France ne m’a jamais intéressée. Mon mari s’intéresse également à tout ce qui est voiture, ce qui aide… Et dans mon entourage, on me dit que je conduis comme un homme. Même si je ne suis pas sûre que ce soit vraiment un compliment (rires).”

Vous pourriez faire d’autres courses par la suite, en dehors de Cap 48 ?

“Pourquoi pas ? Mais une chose à la fois. Je ne me suis jamais retrouvée entourée d’autres bolides en pleine course. Si ça se peut, je serai pétrifiée de peur ! Mais j’espère tout de même que c’est l’inverse qui se produira et que je prendrai avant tout beaucoup de plaisir.”



© La Dernière Heure 2010