Télévision

Sur le plateau d''On n'est pas couché", Nicolas Bedos flingue les religions dans sa traditionnelle chronique.

Nicolas Bedos était une nouvelle fois très remonté à l'occasion du nouveau numéro d'"On n'est pas couché" sur France 2.

Dans son viseur, les religions. 

"A longueur de journée et à lourdeur de journaux, on nous tapisse le bulbe avec les juifs, les catholiques, les musulmans. Mais qu'en est-il exactement de ces orphelins de Dieu qu'on appelle, non sans mépris, les non-croyants ? Qui pense à eux en ce moment ?"

Lui-même "sans religion depuis de très très longues années",  Bedos retrace dans sa chronique sa jeunesse du côté de Saint-Cloud et ses relations avec ses petits camarades de classe. "Dans la cour de récré, j'essayais de me mêler à leurs conversations, mais leurs idoles s'appelaient Jésus, Noé, Joseph, Judas, ainsi que deux ravissants naturistes amateurs de pommes granny. Sorte de Games of Thrones Vintage, sans le nain !"

Plus loin, il évoque son déménagement à Neuilly-sur-Seine. "Très vite, je m'aperçus que dans cette secte-là, les hosties du dimanche avaient cédé la place aux boulettes de viande casher. Dans ma classe, quatre élèves sur 5 se prénommaient David et Déborah (...) Ce qui ne m'a pas empêché de tomber amoureux. Aaaah Déborah Fishman. Élève de 5ème D, elle était belle à en crever. Sauf que pour cette merveille, je n'étais qu'un goy jusqu'à la peau du gland. Je me revois la nuit, tentant de me circoncire avec un couteau suisse. Quatre mois de tétanos j'ai chopé !"

Nicolas Bedos revient aussi sur sa relation avec "Fatima, une beurette incandescente. Une paire de seins plus vénérables que tous les saints de l'église. Une bombe pacifique qu'un squatteur de mosquée a poussé vers le tchador, connard ! Voiler le corps de Fatima, c'est à peu près aussi con que de poser une bâche sur un tableau de Rembrandt. Et c'est moi le mécréant ? Mais qu'est-ce que c'est que ces conneries ?"

Suite à toutes ces déconvenues, il explique être devenu "un athée intégriste. J'ai dit stop à vos folies. Je ne crois pas à vos délires, et j'ai le droit de le dire. Je suis impie ? Tant pis ! Tout ça pour moi n'existe pas ! (...) Chez moi, tous les prépuces font mine de se ressembler."

Et de conclure: "Y'en a marre de vos histoires. Vous vous flinguez pour rien. A cause de vieux bouquins torchés à la plume d'oie par une bande de mythomanes. Voilà pourquoi ce soir, du fond de mon athéisme, je tenais à vous le dire ! Vous avez beau squatter l'actu en essayant de nous foutre la trouille. Religieux en tout genre, vous commencez sérieusement à nous casser les couilles..."